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fév
21

Les « Ladies in Mobility! » porteront le message de la mobilité douce le 29 mars

by , under ENERGIES, ENTREPRISES, ETUDES, INITIATIVES, MOBILITE, ON THE MOVE, RESEAUX SOCIAUX, VILLES, VOITURE ELECTRIQUE


En septembre 2012, l’IMEDD, avec le soutien de plusieurs organisations, a lancé une initiative intitulée les "Ladies in Mobility!", un réseau de compétences et d’expertise au féminin, dans le secteur de la mobilité durable.
L’idée de ce réseau est partie du constat que très souvent, dans les organisations, les femmes sont en charge des problématiques de mobilité, et plus généralement de responsabilité sociétale, et que leur "statut de femme", face à la qualité de l’environnement pour leurs enfants, les amène à adopter une mobilité plus douce et à l’encourager ou la mettre en oeuvre dans leurs entourages personnels et professionnels (lire notre article : L’impulsion des femmes pour le secteur automobile).

Les "Ladies in Mobility!" poursuivent plusieurs objectifs :

Le 29 Mars 2013, au Grimaldi Forum, pendant EVER MONACO, les "Ladies in Mobility!" organisent leur première conférence, réunissant la Principauté de Monaco et la France autour des femmes et de la mobilité durable. Pendant une journée, organisations monégasques et françaises (organisations publiques, entreprises et associations), échangeront sur la question de l’intégration de la mobilité durable dans les villes intelligentes. En effet, il est aujourd’hui globalement admis que l’implémentation de la mobilité douce est un vecteur d’économies, et de limitation de l’impact environnemental.

Au-delà des aspects féminins de la Conférence des "Ladies in Mobility!", l’objectif poursuivi est de faire naître un débat véritablement partagé entre les hommes et les femmes autour des activités de la mobilité, porteur à la fois d’innovations et d’avenir pour les générations futures. Le monde de la mobilité traditionnellement masculin sait désormais qu’il peut compter à l’avenir sur les "Dames de la Mobilité", qui sont de formidables porteuses de projets de sens et d’avenir.

De nombreuses organisations se sont associées à la Conférence des "Ladies in Mobility!" : des acteurs publics, des acteurs privés et des acteurs associatifs, qui au regard des connaissances actuelles et de leurs expériences, savent que le concept de la mobilité douce ne peut être appliqué qu’en concertation et dans une ligne commune. C’est la raison pour laquelle, bon nombre d’entre eux viendront partager un état des lieux actuel, et leur vision pour le futur, dans un but d’informer le plus grand nombre sur les enjeux de la mobilité, une question qui nous concerne tous au quotidien.
Vous pouvez les découvrir ici.

Pour s’inscrire à la Conférence des "Ladies in Mobility", c’est ici.

Nota bene : la conférence est bien évidemment ouverte aux hommes!
Découvrez-le ici avec HaroldParis.fr

** "Ladies in Mobility!" est la déclinaison féminine du projet "ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD!"

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oct
02

« Ladies in Mobility », le réseau de femmes expertes en mobilité durable engagées auprès des organisations

by , under MOBILITE, ON THE MOVE

 

Les "Ladies in Mobility!", réseau d’expertes en mobilité durable, initié par l’IMEDD, était présentes au GREEN CODE FORUM, le 21 septembre 2012, pour s’associer à une journée de conférences et d’ateliers sur l’état de la mobilité dans la région PACA et dans les Alpes Maritimes.
Elles ont contribué ensemble à faire connaître cette journée de partage d’expériences, qui se tenait dans les locaux de l’ADEME à Sophia Antipolis.
Leur objectif local est de créer un lien de compétences entre la Principauté de Monaco et la région Provence Alpes Côte d’Azur, sur les problématiques de mobilité durable.

Pour l’IMEDD, le réseau "Ladies in Mobility!" est une forme de matérialisation de sa capacité d’accompagnement des organisations. Il s’inscrit plus généralement dans le cadre de son projet international de fédération à la mobilité douce, "ON THE MOVE! FROM MONACO TO THE WORLD!". En effet, les "Ladies in Mobility" proposent aux entreprises et aux organisations publiques, de les accompagner dans leurs stratégies et plans de mobilité, en comprenant les comportements, les usages et les pratiques, en rendant concrets les projets pour les parties prenantes, en valorisant l’engagement responsable des organisations et en inscrivant la mobilité durable, comme un levier de création d’économies.
Pour rendre visible ce réseau, les "Ladies" travaillent actuellement sur la création d’un site Internet dédié à leurs actions sur la mobilité, qui aura pour objectif de fédérer d’autres femmes, dans d’autres lieux, autour des problématiques de la mobilité durable, et de partager des projets, des informations, leurs réseaux,….
Elles prévoient aussi prochainenement d’entreprendre la cogestion d’un projet de portée internationale, visant à rapprocher les acteurs du marché de la mobilité, des entreprises et des organisations publiques.

Plus d’informations sur "Ladies in Mobility!" : contact@imedd-group.com

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sept
14

Le Président, François Hollande, présente aux français et à la planète, un PROJET DE SOCIETE : énergies et biodiversité

by , under ENERGIES, MOBILITE, ON THE MOVE

 

La position du Chef de l’Etat Français sur l’environnement et le développement durable était attendue, et elle a été claire, déterminée. L’environnement sera au service du redressement productif de la France, pendant son quinquénnat, et au-delà, avec une politique et des actions centrées sur l’énergie et la biodiversité, qui l’engagera face au monde, durablement vers un nouveau mode de développement.
Nucléaire, gaz de schiste, agriculture durable, énergies, mobilité,…
Ce sont autant de sujets qui ont été portés dans le débat démocratique français et européen, depuis le lancement de la campagne du candidat François Hollande à la présidence de la France, et qui peu à peu, avec sa prise de fonction présidentielle, prennent corps et débouchent sur des politiques et des mesures.

La première pierre de l’édifice a été posée le 18 juillet 2012, lors du Conseil des Ministres.
"Le Président de la République a annoncé sa volonté d’ouvrir un dialogue environnemental porté au même niveau que le dialogue social. Un nouveau partenariat écologique doit permettre à la France, d’engager de façon exemplaire la transition écologique et énergétique pour répondre aux urgences environnementales et préparer le monde de demain.
La conférence environnementale se tiendra chaque année. Elle concrétisera la volonté du gouvernement d’agir dans la concertation, mais aussi dans la durée face aux enjeux du réchauffement climatique, de la perte de la biodiversité et de la crise énergétique".

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Conference_de_l_environnement-1.pdf

Cette conférence, animée les 14 et 15 septembre 2012, est un forum réunissant 14 ministres et 300 participants : des experts, des scientifiques, des entreprises et des associations, et il s’agit de fixer ensemble un cap en faveur de la transition énergétique (maîtrise et développement des énergies renouvelables) et de la biodiversité (terrestre, marine, agriculture, sols, air et eau,…).
Ce cap ne pourra pas être fixé sans un financement de cette transition écologique.

 

 

PREMIERE ANNONCE DE LA CONFERENCE ENVIRONNEMENTALE – REFUS DU GAZ DE SCHISTE

La France refuse 7 dossiers présentés, relatifs à l’exploitation du gaz de schiste. Ce mode d’extraction énergétique par fracturation hydraulique dispose de peu de recul en matière de conséquences connues pour l’environnement et les eaux, impliquant pendant le quinquénnat du Président, une position ferme. La France n’exploitera pas de gaz de schiste.
Cette annonce est une réponse concrète aux associations environnementales, qui depuis de nombreux mois, clamaient les risques du gaz de schiste (cf : malheureuses expériences aux Etas-Unis).

SECONDE ANNONCE DE LA CONFERENCE ENVIRONNEMENTALE – DEMANTELEMENT DE FESSENHEIM

Conformément à son engagement de campagne présidentielle, François Hollande maintient la fermeture de la centrale nucléaire de Fessenheim à l’horizon fin 2016 (le temps de son démantèlement). La France perçoit dans cette fermeture de centrale, l’opportunité de construire pour le pays, des compétences en matière de démantèlement, valorisables à l’international, et potentiellement sources de développement de nouveaux marchés, puisque compte tenu de l’échelle de temps du nucléaire, d’autres centrales du monde seront à fermer et dépolluer dans l’avenir.
La France voit donc en cette fermeture une opportunité d’acquisition de nouveaux savoir-faire technologiques pouvant devenir des fleurons de la nation.
Cette annonce est un premier pas vers la dénucléarisation, elle souligne l’importance du principe de précaution en matière nucléaire, la possibilité de nouveaux horizons et la volonté de l’Etat à assurer une transition des emplois.

TROISIEME ANNONCE DE LA CONFERENCE ENVIRONNEMENTALE – ENERGIES RENOUVELABLES ET EFFICACITE ENERGETIQUE

La France souhaite fixer avec ses partenaires français et européens une véritable politique des énergies renouvelables fondée autour de quatre axes :

  • l’efficacité énergétique dans les bâtiments (quatre millions de logements à équiper),
  • la simplification des règles administratives,
  • la stabilité des aides, des dispositions fiscales et du prix de rachat de l’électricité issue d’énergies renouvelables,
  • le soutien public à l’innovation, d’une part par le biais de la Banque Publique d’Investissement, d’autre part, par le Grand Emprunt.

Des initiatives sont en cours, la France relance de nouveaux appels d’offres d’ici fin 2012.
Cette annonce est encourageante pour la filière du renouvelable, ayant subi une perte de plus de 11 000 emplois entre 2010 et 2011, liée à des mécanismes d’aides instables, qui ont mis la filière en situation de grand péril avec des dépôts de bilans en cascade et une filière globalement sinistrée.

QUATRIEME ANNONCE DE LA CONFERENCE ENVIRONNEMENTALE – MECANISMES FINANCIERS

La France souhaite défendre, auprès de l’Europe et à l’ONU, (candidature de la France pour 2015 à la Conférence des Nations Unies sur le Climat) une position de mécanismes financiers stables pour l’environnement et le développement durable :

  • La banque Publique d’investissement sera au service du financement d’activités innovantes dans le secteur de l’environnement et du développement durable,
  • Une conversion écologique fondée sur une réforme de la fiscalité (en taxant moins le travail, et en surtaxant les pollutions),
  • Un encouragement des activités innovantes, dans la recherche par exemple, ou encore un accompagnement aux mutations,
  • Le paiement d’une taxe carbone aux frontières de l’Europe, inscrite dans la croissance verte (avec des règles communes, une régulation du marché, etc…).

La France mise sur le Pacte de Croissance réalisé avec l’Europe, la Commission Européenne, la Banque Publique d’Investissement, et rappelle son historique à ses partenaires, notamment lors de la création de la CECA (Communauté Européenne du Charbon et de l’Acier) ou de la PAC (Politique Agricole Commune). Les fonds de l’Europe doivent aller vers des projets énergétiques ou écologiques, en accélérant les choix, en s’engageant sur des projets communes, en mutualisant les compétences, en s’appuyant sur les industries innovantes et compétitives (notamment un tissu de PME dans le domaine énergétique), en développeant l’emploi, en changeant les comportements. Sur ce dernier point, le Chef de l’Etat Français appelle ses concitoyens à mobiliser "la Nation toute entière, au service de la planète".

CINQUIEME ANNONCE DE LA CONFERENCE ENVIRONNEMENTALE – BIODIVERSITE

La biodiversité figure comme la seconde priorité du Gouvernement Français. Dans sa politique, il mise sur l’éducation des enfants à l’environnement dans l’école de la république (avec le renforcement du message et de l’apprentissage).
La France fait connaître son engagement pour la biodiversité. Elle soutient à l’international, la volonté d’aller vers une politique du verdissement, de comportements vertueux, de diversité des modes de production et de préservation des espèces terrestres et marines.
La France, déjà engagée dans la sauvegarde de ses littoraux et fonds marins, notamment par la création et la gestion d’aires marines protégées, renforce sa position en faveur de la protection des océans et sollicite des avancées en haute mer. Elle prévoit la création d’une Agence Nationale de la Biodiversité (sur le modèle de l’ADEME), une organisation intervenant en appui des collectivités locales, entreprises, associations lors de la mise en oeuvre de projets sur les territoires maritimes.

Cet engagement pour la biodiversité fait echo au Plan Nation Santé Environnement. Sur ces points, la France s’engage à diminuer les risques de polluants, qui sont souvent encore mal appréhendés, et surtout à mieux informer la population des effets environnementaux sur la santé (qualité de l’air intérieur, air dans l’habitat,…).

SIXIEME ANNONCE DE LA CONFERENCE ENVIRONNEMENTALE – CAP ET AGENDA

La France fixe un cap et un agenda, avec des mesures de court terme et de long terme prochainement annoncées par le Premier Ministre, Jean-Marc Ayrault.
Déjà, il y a quelques semaines, le Ministre du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, annonçait le soutien de la France aux véhicules écologiques. Ces mesures vont se poursuivre :

  • vers un tarif progressif de l’énergie,
  • vers des aides pour l’isolation thermique des bâtiments (pour éviter les déperditions de chaleur),
  • vers les énergies renouvelables,
  • vers le financement de la croissance verte,
  • vers un soutien des associations environnementales.

A la fin du premier semestre 2013, la France proposera un loi de programmation visant à instaurer la transition énergétique. Les actions gouvernementales seront évaluées annuellement, afin de vérifier le respect des engagements et de l’agenda fixé par le Gouvernement.

OBJECTIF GOUVERNEMENTAL : MOBILISER LE PAYS AUTOUR D’UNE AMBITION POUR LA SOCIETE FRANCAISE ET LA PLANETE

Au travers de cette conférence environnementale, la France souhaite montrer l’idée d’un changement d’approche, de méthodes et de résultats.
La Transition Energétique, selon le Chef de l’Etat, a besoin de tous les acteurs : économiques, sociaux, environnementaux, locaux, régionaux, nationaux. Elle a besoin des experts et des scientifiques qui apportent une objectivité aux débats, la mise en avant de faits unaniment incontestables et une expertise plurielle et contradictoire.
Le débat environnemental est pour la France un moyen de faire s’exprimer la démocratie autour de l’engagement d’un pays entier sur un long cap, sur l’idée que l’environnement est inséparable du développement économique, de la démocratie et de la création d’emploi.

La Transition Ecologique doit être pour la France un projet de société, un modèle de développement, une opportunité de valoriser des comportements exemplaires face au monde.

Plus d’informations :
http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Dossier_de_presse_conf_env_VF.pdf
http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Ressources-documentaires-.html
http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Le-rapport-de-Thierry-Wahl-.html

Ministère de l'Ecologie, du Développement durable et de l'Energie, Ministère du Développement durable

 

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juil
25

La France porte la stratégie ambitieuse de la « VOITURE PROPRE ET POPULAIRE »

by , under MOBILITE, ON THE MOVE

Le sujet des véhicules écologiques comme vecteur d’un changement, pour les hommes, leur environnement et leur économie est au coeur des débats depuis de nombreuses années en France, et plus généralement, dans le monde.

Aujourd’hui, 25 juillet 2012, le Gouvernement Français, par la voix et grâce à la voie ouverte par son Ministre du Redressement Productif, Arnaud Montebourg, a annoncé un plan de soutien à la croissance des véhicules écologiques, ancré sous deux thématiques : la mobilité propre et l’accessibilité des véhicules à l’ensemble de la population.
Voici en une grande ligne, le contenu de la nouvelle stratégie industrielle française, réinventant le paysage de l’automobile française.

Découvrez en vidéo la stratégie de la France sur l’automobile

Image BFM TV
Conférence de Presse du 25/07/2012 d’Arnaud Montebourg au Palais de l’Elysée à Paris.

"Nous aimons notre automobile [...], une automobile, qui sera différente [...], elle sera propre, et elle sera populaire. [...] l’argent public doit être utilement dépensé et faire l’objet de contre-parties, de la part de nos partenaires. [...] rendant le prix du véhicule électrique, comparable à celui de l’équivalent en véhicule thermique, mettant ainsi à la portée de tous les français, dans un horizon quasi-immediat, le véhicule électrique".
Discours d’Arnaud Montebourg, 25 juillet 2012

Ce plan de soutien du Gouvernement Français, porte l’idée de la voiture propre et populaire, assumant un changement progressif pour les français, de leur mode de vie face à leur relation à l’automobile.
Mais pas seulement…

Le projet porté par la France consiste à consolider la position internationale du pays, en matière d’automobile (en mettant ainsi en lumière l’innovation, notamment matérialisée par les véhicules écologiques), et à travailler dans une logique de sauvegarde des emplois. Le secteur connaît en effet une diminution de ses emplois de 30% en 10 ans (source : Etat Français).
Pour avancer dans cette direction, le Gouvernement Français mise sur une stratégie de concertation (Etat, collectivités territoriales, partenaires sociaux, constructeurs, équipementiers, sous-traitants, distributeurs et fournisseurs de services, universités, centres de recherche,…).

"Il ne s’agit plus d’une expérimentation du véhicule électrique en France, mais du lancement du véhicule électrique".

Découvrez en vidéo les mesures du Gouvernement Français pour l’Automobile


Image TF1NEWS-LCIWAT
Conférence de Presse du 25/07/2012 d’Arnaud Montebourg au Palais de l’Elysée à Paris.

PRIME ECOLOGIQUE A L’ACHAT : UN BONUS UNIVERSEL A L’ACHAT ET UN MALUS POUR LES VEHICULES POLLUANTS

Une première mesure concrète au soutien des véhicules écologiques ou des véhicules faiblement émetteurs de CO2, consiste en l’attribution d’une nouvelle prime de 2000 euros amenant le plafond total de la prime à 7000 euros, au lieu de 5000 euros, pour le véhicule électrique.
Les particuliers, les entreprises et les collectivités locales pourront bénéficier de cette prime, dans le but de s’équiper en véhicules plus respectueux de l’environnement.

Voici le détail des aides de l’Etat Français à effet immédiat :
- Véhicule thermique à faibles émissions (60-90 grammes de CO2/km) :
550 euros de prime à l’achat.
- Véhicule thermique à faibles émissions (90g-105 grammes de CO2/km) : 200 euros de prime à l’achat.
- Véhicule Hybride : 4000 euros de prime à l’achat dans la limite de 10% du prix total du véhicule.
- Véhicule Electrique : 7000 euros de prime à l’achat.

Les objectifs de cette mesure sont de diriger les consommateurs vers les véhicules plus propres, en démocratisant son accès, par le levier "prix", tout en réduisant la dépendance énergétique.

Le malus sur les véhicules polluants en France :
A partir de 180 grammes de CO2/km, les véhicules thermiques seront soumis à un malus, qui sera fixé par le Gouvernement Français, à l’occasion de la prochaine Loi de Finances de 2013. Le malus mis en place d’ici quelques mois, aura notamment pour objet de compenser le coût des aides financières de l’Etat à l’achat d’un véhicule écologique.

L’ETAT FRANCAIS SE VEUT EXEMPLAIRE DANS SA COMMANDE PUBLIQUE :

Pour montrer son exemplarité et son soutien à la filière, le Gouvernement Français assure que 25% des véhicules de l’Etat seront électriques ou hybrides. Cela devrait concerner, selon le Ministre du Redressement Productif de la France, 11 000 véhicules par an, soit environ 40 000 à 50 000 véhicules, sur le quinquennat du Président de la République, François Hollande.

PREMIER MAILLAGE DU TERRITOIRE FRANCAIS POUR LA RECHARGE DES VEHICULES ECOLOGIQUES :

Pour poursuivre dans cette ligne et assurer l’accès à l’énergie électrique, plusieurs villes feront l’objet d’implantations de bornes de recharge des véhicules électriques et hybrides dans les 6 à 8 prochains mois.
En effet, le maillage du territoire en structures de recharge est un élément primordial au déploiement des véhicules écologiques.

Villes volontaires concernées par le lancement du véhicule écologique.
Bordeaux, Grenoble, Rennes, Nice, Angoulême, Orléans, Strasbourg, Le Havre, Communauté d’agglomération d’Aix en Provence, Communauté d’agglomération de Rouen, Communauté d’agglomération du Grand Nancy.

Ces villes bénéficieront de nouvelles mesures de financement. Elles seront dotées de fonds issus du Grand Emprunt, et les fonds alloués par la Banque Européenne d’Investissement (pacte de croissance) seront doublés, en vue d’associer à la démarche, l’ensemble de la filière automobile.
Les villes se verront aussi allouées un Ingénieur des Mines, un expert unique, qui les accompagnera à la mise en place d’une nouvelle réglementation, nécessaire à la réussite à cette stratégie industrielle, d’intérêt public.

DEVELOPPER DES ACTIVITES LIEES AU SECTEUR AUTOMOBILE POUR CREER DES EMPLOIS :

En parallèle d’un soutien à la filière en matière d’équipements en véhicules écologiques, le Gouvernement Français mise aussi sur les activités, situées en aval de la filière automobile, c’est à dire, une fois le véhicule vendu (réparation, etc…), et une fois le véhicule arrivé en fin de vie. Il s’agit ici, avec la décision prise par la France, de soutenir l’industrie du traitement et du recyclage automobile, en vue d’ouvrir de nouvelles perspectives d’emploi sur le moyen et long terme.
Compte tenu du nombre de véhicules en fin de vie en France chaque année, le traitement de ces déchets est une opportunité d’emploi importante pour le futur, prévisible, quantifiable et permettant à la France d’acquérir un savoir-faire de masse en la matière, valorisable face à ses partenaires internationaux, en termes de gestion de filière industrielle.

INNOVER POUR RENFORCER LA COMPETITIVITE :

Pour consolider son plan de soutien à la filière automobile, la France va réaffecter 350 millions d’euros dans ses pôles de compétitivité de recherche. Il s’agit notamment, d’imaginer les forces industrielles de la France de demain, en créant et en développant des innovations industrielles, allant dans le sens de la réduction des gaz à effets de serre, et capables de créer de la croissance économique pour les marchés, et de l’emploi.

SOUTIEN AUX SOUS-TRAITANTS, DISTRIBUTEURS ET METIERS DEPENDANT DE L’AUTOMOBILE :

Enfin, la filière automobile est longue. Autour des acteurs majeurs, qui sont les constructeurs, il existe un grand nombre d’activités en situation de liens de dépendance économique : il s’agit des sous-traitants, des réseaux de distribution, et plus largement, de tous les métiers du conseil, qui permettent aux constructeurs automobile, de figurer parmi les fleurons de l’activité française dans le monde.
Dans cette logique de soutien, le plan de la France prévoit une aide en matière de trésorerie, des facilités en matière de financement pour des investissements, le grossissement du Fonds de Modernisation des Equipementiers Automobiles, destiné à soutenir l’internationalisation et l’innovation d’entreprises innovantes pour le secteur automobile.

OUVRIR LE DIALOGUE SOCIAL SUR L’AUTOMOBILE

Le dernier levier de la France pour soutenir une de ses industries phare, consiste à pratiquer le dialogue social, en vue d’atteindre un redressement productif :

  • pour vanter auprès des jeunes, le potentiel de la filière en matière d’emploi et de potentiel d’évolution,
  • pour anticiper les mutations conjoncturelles et structurelles, et y apporter des solutions,
  • pour ancrer dans les régions le déploiement territorial de la stratégie française sur l’Automobile Propre,
  • avec l’Union Européenne, pour protéger l’industrie automobile à l’international, c’est à dire en engageant un dialogue sur les pratiques commerciales et les normes (des barrières à l’entrée pour les entreprises non situées au sein de l’Union Européenne).

Michel Sapin, Ministre du Travail, de l’Emploi, de la Formation Professionnelle et du Dialogue Social a annoncé le lancement en septembre d’une négociation par métiers dans le secteur de l’automobile en vue de répondre à l’objectif de la stratégie industrielle française, à savoir produire en France, la voiture écologique et populaire.
Cette négociation aura notamment pour objectif de réaliser les adaptations nécessaires au dispositif.
Il s’agit bien, pour Michel Sapin, de poursuivre dans la ligne de la Grande Conférence Sociale des 9 et 10 juillet 2012, pour réunir les conditions nécessaires au redressement productif.

Enfin, l’Etat précise qu’un suivi des engagements de la filière sera effectué, afin d’optimiser le dispositif de la filière automobile.

Pour Arnaud Montebourg, il s’agit de créer une mobilisation nationale autour de l’automobile française, qui se matérialisera prochainement, par une campagne de communication, réalisée grâce à l’aide de cinéastes internationaux reconnus (Cédric Klapisch, Luc Besson, et d’autres)…

UN PLAN POUR L’AUTOMOBILE INSCRIT DANS L’ACTION GOUVERNEMENTALE

Découvrez en vidéo l’interview de Jean-Marc Ayrault, Premier Ministre

Image BFM TV
Conférence de Presse du 25/07/2012 Jean-Marc Ayrault, au Palais de l’Elysée à Paris.

La préservation de l’environnement et la création d’emploi sont placés au coeur du débat avec les véhicules écologiques, désormais tirés par une stratégie industrielle et économique ambitieuse, matérialisant concrètement l’effet de la transition en termes de mobilité douce et d’énergies.
En effet, tout comme le concept public d’aire marine protégée tend à démontrer que ce modèle de développement génère croissance économique et création d’emploi, affecter de justes ressources pour soutenir la mobilité douce, peut avoir les mêmes effets pour ses acteurs (croissance économique, préservation et création d’emploi et protection de l’environnement), voire même atteindre l’effet cliquet (une consommation atteinte est difficilement réduite du fait des habitudes et des engagements qui ont été pris).

Informations officielles sur la stratégie industrielle française, le plan de soutien au secteur automobile et la feuille de route sociale destinée à mener le redressement productif :

La politique industrielle de la France : http://www.economie.gouv.fr/vous-orienter/par-besoin/mieux-connaitre-politique-industrielle-france
Conférence de presse d’Arnaud Montebourg sur BFM TV : http://www.bfmtv.com/montebourg-le-bonus-ecologiquecoutera-490-actu31105.html
Interview de Jean-Marc Ayrault, Premier Ministre : http://www.bfmtv.com/jean-marc-ayrault-le-plan-pour-la-filiere-actu31101.html
Compte rendu du conseil des ministres- plan de soutien à la filière automobile :
http://proxy-pubminefi.diffusion.finances.gouv.fr/pub/document/18/12868.pdf
Site du Ministère du Redressement Productif : http://www.redressement-productif.gouv.fr/
Site des pôles de compétitivité de la France : http://competitivite.gouv.fr/
Le plan de soutien à l’automobile de la France se veut être gagnant-gagnant :
http://lci.tf1.fr/economie/social/plan-auto-perennisation-des-sites-demandes-en-echange-de-l-aide-7425570.html
La Grande Conférence Sociale des 9 et 10 juillet 2012 :
http://travail-emploi.gouv.fr/actualite-presse,42/breves,2137/espaces,770/travail,771/dossiers,156/la-grande-conference-sociale,2154/
Conditions à réunir pour le redressement productif :
http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/TR_5_Contenu_rapport_redressement_productif.pdf
Feuille de route sociale : http://travail-emploi.gouv.fr/IMG/pdf/feuille_de_route_sociale.pdf

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avr
12

Le consortium Alstom – EDF Energies Nouvelles, grand gagnant de l’appel d’offres de l’éolien offshore en France

by , under ENERGIES

 

L’IMEDD tient ses promesses !

L’IMEDD suit pour les internautes le grand projet de parc marin éolien (cf : lire l’article du 14 mars 2012 : "Le prototype de la plus grande éolienne offshore est en construction à Saint-Nazaire, en France").

L’appel d’offres public concernant la construction de cinq parcs éoliens au large du littoral nord-ouest français avait été lancé fin 2011 par le gouvernement français et les candidats avaient jusqu’au 11 janvier 2012 pour déposer leur candidature à la Commission de Régulation de l’Energie. Cet appel d’offres stratégique représente un marché total de dix milliards d’euros, soit 500 éoliennes géantes.
Trois industriels participaient à cette mise en concurrence : le groupe Alstom en consortium avec EDF Énergies Nouvelles, le groupe GDF-Suez en partenariat avec Areva et Iberdrola, aussi en partenariat avec Areva.
Les 5 sites en jeu étaient : Le Tréport, Fécamp, Courseulles-sur-Mer, Saint-Brieuc et Saint-Nazaire.

La Commission de Régulation de l’Energie a transmis au gouvernement français le 28 mars 2012 son rapport de synthèse sur l’analyse des offres. La Commission de Régulation de l’Energie souligne que "l’ensemble des dossiers reçus sont de bonne qualité, avec des propositions industrielles solides. Néanmoins, les prix d’achat de l’électricité proposés par les candidats présentent des écarts significatifs et dépassent, dans certains cas, le prix plafond fixé par le cahier des charges de l’appel d’offres".

Eric Besson, ministre de l’Industrie français, a annoncé les résultats le 06 avril 2012 :

Site

Département

Puissance

Lauréat

Fécamp

Seine-Maritime

498 MW

Eolien Maritime France

Courseulles-sur-Mer

Calvados

450 MW

Eolien Maritime France

Saint-Brieuc

Côtes d’Armor

500 MW

Ailes Marines SAS

Saint-Nazaire

Loire-Atlantique

480 MW

Eolien Maritime France

Le Tréport

Seine-Maritime

-

Marché non attribué

Rappel :

  • Eolien Maritime France : EDF Energies Nouvelles et Dong Energy Power (éoliennes fournies par Alstom).
  • Ailes Marines SAS : Iberdrola et EOLE-RES SA (éoliennes fournies par Areva).

Le site du Tréport n’a pas fait l’objet d’une concurrence suffisante.
La décision du Gouvernement concernant les 4 autres zones se base sur "la conviction qu’une filière industrielle pérenne doit s’appuyer sur plusieurs acteurs structurants, que l’effort industriel et donc le risque associé doit être réparti sur différents opérateurs, afin de s’assurer que les objectifs fixés dans le cadre du Grenelle Environnement sont respectés dans la durée. Ce choix permet aussi de garantir la sécurité d’approvisionnement et de bénéficier de l’expérience d’opérateurs étrangers dans ce domaine".

Les retombées de cet appel d’offres vont être importantes pour les régions de l’Ouest et du Nord Ouest de la France :

  • Des usines de fabrication d’éoliennes (turbines et pâles) seront implantées à Saint-Nazaire, à Cherbourg et au Havre.
  • Des usines d’assemblage et de fondations seront créées à Saint-Nazaire, Brest, Cherbourg et au Havre (de nombreux industriels déjà présents sur la façade maritime française, en particulier les Chantiers de l’Atlantique à Saint-Nazaire, bénéficieront d’importants contrats de sous-traitance).
  • Des centres d’exploitation et de maintenance seront localisés dans plusieurs ports : La Turballe, Saint-Brieuc, Ouistreham, et Fécamp.

Le Gouvernement français ne souhaite pas s’arrêter en si bon chemin, puisqu’un nouvel appel d’offres est déjà programmé. Il sera lancé au second semestre 2012 afin d’attribuer notamment les sites du Tréport (non attribué en 2012) et de Noirmoutier.

Pour Eric Besson, Ministre français, en charge du dossier "Cette décision va permettre à la France de poursuivre le développement des énergies renouvelables, qui sont à côté de l’énergie nucléaire l’un des deux piliers de notre politique énergétique. En 5 ans, la capacité éolienne terrestre installée en France a été multipliée par 4, et la capacité photovoltaïque par 200. L’objectif de 6 000 MW de capacité éolienne en mer et d’énergies marines sera lui aussi atteint. Les objectifs fixés dans le Grenelle Environnement sont atteints. Cette décision va aussi conduire au développement d’une nouvelle filière industrielle à vocation mondiale, avec 10 000 emplois industriels créés, et de positionner la France parmi les leaders mondiaux de l’industrie éolienne offshore. Il s’agit d’un double succès, pour notre politique énergétique et pour notre politique industrielle".

Source : Ministère de l’Ecologie et du Développement Durable, France

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mar
21

Renault et le véhicule électrique

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En tant que grand constructeur automobile, Renault est conscient d’avoir un rôle à jouer dans le développement de la mobilité future. C’est dans cette démarche que la gamme de véhicules électriques a été pensée.

Renault a pour ambition d’être le premier constructeur généraliste à proposer des véhicules zéro émission à l’usage, accessibles au plus grand nombre. Le véhicule électrique ne génère aucune émission de CO2 lors de son utilisation.
L’Alliance Renault-Nissan développe une gamme complète de groupes motopropulseurs 100% électrique dont la puissance oscillera entre 15kW et 100kW (20 à 140 chevaux).

 

Renault

 

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mar
19

City Motion, la mobilité douce en scooter électrique : Electric City

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Installée à Biot dans les Alpes Maritimes, la société City Motion conçoit, développe et commercialise des scooters électriques équivalents 125cc sous sa marque Electric’City.

L’ambition de City Motion est de développer l’utilisation du scooter électrique en Europe et de proposer à ses utilisateurs des produits toujours innovants ayant une avance technologique pour des consommateurs en quête de différentiation et de statut.

Les scooters proposés sont non-polluants et respectueux de l’environnement. Dotés des dernières technologies de batterie lithium-ion, les modèles bénéficient d’une autonomie de 80km effective et d’une vitesse de pointe allant jusqu’à 100km/heure. 3 à 4 heures sont nécessaires pour recharger la totalité de la batterie.

Pour en savoir plus City Motion et ses scooters électriques, cliquer ici

 

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mar
14

Le prototype de la plus grande éolienne offshore est en construction à Saint-Nazaire, en France

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Haliade, nom donné en référence aux nymphes marines de la mythologie grecque, sera un monstre de 176 mètres de haut (plus de la moitié de la hauteur de la tour Eiffel).
Elle est le fruit d’une collaboration étroite entre Alstom (le concepteur et assembleur final), STX (le fabricant de la base, appelée "jacket") et LM Wind Power (le fabricant des pâles).



Source : www.energiesdelamer.blogspot.com

Pour Alstom, la construction de ce prototype Haliade, s’inscrit dans le cadre d’un appel d’offres public, passé par le Gouvernement Français, et aussi, dans sa volonté, d’étendre son savoir-faire en la matière à l’international.
Les entreprises candidatant à cet appel d’offres public avaient jusqu’au 11 janvier 2012 pour déposer leur candidature à la Commission de Régulation de l’Energie pour l’appel d’offres concernant la construction de cinq parcs éoliens au large du littoral nord-ouest français.
Cet appel d’offres stratégique représente un marché de dix milliards d’euros, soit 500 éoliennes géantes. La réponse du Gouvernement français sera connue dans le courant de l’année 2013.
Trois industriels participent à cette mise en concurrence : le groupe Alstom en consortium avec EDF Énergies Nouvelles, le groupe GDF-Suez en partenariat avec Areva et Iberdrola, aussi en partenariat avec Areva.

Les participants seront évalués sur les critères suivants :
– la qualité du projet industriel et social (40%),
– le prix d’achat de l’électricité proposée (40%),
– le respect de la mer et de ses usages (20%).


Source : http://www.meretmarine.com

Haliade servira aussi de prototype et de base d’essais à Alstom, pour le projet des cinq parcs éoliens, si sa candidature est retenue. L’objectif principal est, en effet, d’étudier les besoins en exploitation et en maintenance de cette éolienne pendant les cinq prochaines années. Cette éolienne offshore aura la particularité d’être installée sur terre durant la phase de test, puis, par la suite, elle sera réimplantée en mer.

Le projet Haliade en quelques chiffres :
– 75 mètres : la hauteur du mât,
– 25 mètres : la hauteur des fondations,
– 73,5 mètres : la longueur d’une pâle,
– 150 mètres : le diamètre du rotor.

Haliade sera dotée d’une turbine de 6 MW de puissance, soit presque le double des éoliennes offshore les plus puissantes actuellement en service. Haliade sera aussi capable de produire de l’électricité dès lors que le vent dépassera les 3 m/s (10,8 km/h) et jusqu’à un vent de 25 m/s (90 km/h). Selon les calculs de son concepteur, le fonctionnement d’Haliade sera optimum entre -10 et 40°C. Elle devrait permettre l’approvisionnement en électricité de près de 8 000 foyers.

Source : http://www.sun-sentinel.com

Ce chantier est implanté au Carnet en Loire-Atlantique, à l’endroit même, où des écologistes se sont battus pour empêcher la construction d’une centrale nucléaire pendant plusieurs dizaines d’années.

Frédéric Hendrick, vice-président d’Alstom et responsable du secteur éolien, a souligné que "cela fait vingt ans qu’Alstom n’a pas construit d’usine en France, c’est une opportunité à saisir qui serait un symbole fort". Pour ce projet, si sa candidature est retenue, Alstom prévoit de créer quatre usines : deux à Saint-Nazaire pour les générateurs et les nacelles, et deux à Cherbourg pour les pâles et les mâts. Cela devrait aboutir à la création de 7.500 emplois. D’ailleurs, Frédéric Hendrick a précisé que "les ouvriers du chantier de l’EPR de Flamanville pourront être reconvertis sur ce nouveau chantier".

Les premiers tours de pâles du prototype sont prévus pour le mois d’avril, l’IMEDD ne manquera pas de partager ce moment sur "ON THE MOVE!".

Economie : 9/10
L’appel d’offres retient un taux de 40% pour la valeur économique attribuée au Prix de l’Electricité Proposée.
Ce projet prévoit aussi des relations industrielles (ingénierie, technicité,…), des créations d’usines et des créations durables d’emplois (pour la conception, le montage et la maintenance des éoliennes offshore). Cela présage d’un dynamisme économique annexe dans la région : transport des éoliennes, immobilier, agroalimentaire,…

Social : 9/10
Le caractère social de ce projet (à savoir, la création d’emplois), est intégré dans le marché public, dans le critère de la qualité du projet industriel, c’est à dire en amont.
Ce projet d’éoliennes offshore est créateur d’emplois pour un certain nombre d’années, dans un bassin géographique, où le savoir-faire industriel est déjà internationalement reconnu, par exemple, dans l’aéronautique, avec Airbus, ou dans le secteur naval, avec STX EUROPE (ex-Chantiers de l’Atlantique).
Ce projet va donc permettre, à ce bassin industriel de développer une compétence et un savoir-faire valorisables à l’international, sur d’autres marchés.
Ce type de projet est fédérateur pour les populations locales, et il présente une opportunité de développement touristique (après le Millénium, le Queen Mary II, les Nazairiens pourraient bien suivre le départ des éoliennes offshore). Cela permet aussi aux communes avoisinantes de s’ancrer dans une politique et des actions concrètes en faveur des énergies renouvelables et de contribuer ainsi, à l’amélioration de leur image sociétale, vis-à-vis de leurs parties prenantes.

Environnement : 8/10
Dans l’appel d’offres, le commanditaire public évaluera chaque groupement, sur l’axe environnemental et sociétal, à hauteur de 20%. Cela concerne notamment le respect de la mer (études environnementales), et les usages de la mer (respect des zones de pêches par exemple). Ces éoliennes offshore représentent un véritable projet de développement durable, apportant opportunités économiques et développement social, dans un cadre de préservation environnemental et humain.

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