ETUDES

oct
01

Porter plus loin la voiture électrique en France et en Europe

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Début septembre 2013, l’Institut GfK a publié les principaux résultats d’une étude de perception des consommateurs français face à la rupture technologique offerte par l’automobile électrique.
Deux principaux chiffres sont à retenir : 61% des personnes interrogées ont une bonne perception des véhicules électriques, et 35% d’entre eux pourraient passer à l’acte d’achat.

Les arguments positifs pour le véhicule électrique

Dans cette étude, l’Institut GfK a exposé les interviewés à 5 composantes d’apports positifs autour du véhicule électrique. Les résultats sont présentés dans le tableau ci-dessous.

Il est à noter que 68% des personnes interrogées mentionnent la baisse de consommation comme un argument favorable au véhicule électrique, 32% ne percevant pas la possibilité d’économies (un levier possible d’information et de communication).

Les arguments à l’encontre du véhicule électrique

Toujours comme dans les études que l’IMEDD vous avait présentées en 2011, au travers d’une synthèse sur le marché du véhicule électrique (voir ici : http://www.youtube.com/watch?v=9yTaJDxdPe4), les arguments à l’encontre du véhicule électrique restent inchangés : l’offre est toujours perçue comme restreinte, et le prix est considéré comme élevé, par plus de 80% des personnes interrogés.
Le maillage du territoire en infrastructures de recharge arrive en troisième argument contre le véhicule électrique pour 79% de l’échantillon interrogé.
Malgré l’information des constructeurs et les arguments mis en avant concernant les kilomètres journaliers réalisés par les français (61% des français parcouraient moins de 50 km/jour selon une étude LH2/Metro de 2010), l’autonomie du véhicule électrique est encore perçue comme insuffisante par près de 80% des interviewés.
Enfin, la dimension de service après-vente est aussi citée comme insuffisante.

Globalement, sur l’ensemble des critères cités, la majorité de l’échantillon interrogé est d’accord avec les arguments à l’encontre du véhicule électrique, soulignant une persistance ou un ancrage de certaines limites et un niveau d’exigence des consommateurs pour ce type de véhicule.

L’IMEDD vous propose de positionner maintenant, sur la base des objections précitées, le véhicule électrique dans sa dimension marketing, en évaluant les conditions actuelles des 4P, non aujourd’hui remplies selon les consommateurs, impliquant ainsi de continuer à travailler sur le modèle de développement du VE en France, et plus généralement en Europe.
L’IMEDD vous propose d’aller plus loin pour analyser les résultats de l’enquête proposée par l’Institut GfK, pour la décrypter, et amener des compléments d’informations et des pistes sectorielles de développement pour le secteur du véhicule électrique (l’IMEDD est expert des études marketing et des sondages d’opinions, en sus d’une double compétence sur les thématiques du développement durable, parmi lesquelles la mobilité et l’énergie. Par ailleurs, depuis plusieurs années, l’IMEDD a eu l’occasion de pratiquer un focus sur le marché du véhicule électrique avec les constructeurs qu’il étudie et suit).

L’IMEDD propose d’étudier méthodologiquement les résultats de l’étude réalisée par GfK selon 4 variables :

  • l’offre globale de véhicules électriques,
  • leur prix,
  • la communication,
  • la distribution (incluant le service après-vente).

L’offre de véhicules électriques

L’offre est perçue comme restreinte. Cette objection est principalement liée au fait, que les automobilistes Lambda, sont habitués avec le véhicule thermique, à une largesse de l’offre automobile, les ayant amené à un niveau d’exigence important face aux modèles électriques proposés par les constructeurs. Etant donné que le marché du VE est en lancement, il est par nature évident, que l’offre ne peut pas être large actuellement, que la durée de présentation des modèles de VE est plus longue que pour les véhicules thermiques. Si cela est justifié dans la logique du constructeur, l’automobiliste Lambda ne le comprend pas de lui-même, et le fait de citer "une offre restreinte" massivement (84%), est perçu comme une gêne, signifiant qu’avec le VE, le choix est limité.
Ainsi, pour les constructeurs, continuer à travailler dans la dimension produit en élargissant l’offre fait partie des conditions à envisager pour le développement du véhicule électrique.

Une deuxième limite perçue par les personnes ayant participé à cette étude est le maillage du territoire en infrastructures de recharge (79%).
Avec ce résultat, on remarque facilement que les français ont bien perçu la limite actuelle du développement du véhicule électrique, du fait du manque de stations de recharge sur le territoire. Si cette objection est avérée dans l’étude de GfK, elle ne prend forcément pas en compte, les décisions européennes et françaises en matière de prévision d’équipement du territoire pour les infrastructures de recharge, soulignant ainsi une méconnaissance de ce fait actuel et en construction. Ainsi, sur le maillage du territoire, une opportunité consisterait à entreprendre un plan d’information et de communication européen et français (sectoriel : secteur public, équipementiers et constructeurs), visant à expliquer les directives en la matière, et la prévision d’équipement pour les années à venir. Cette communication permettrait de commencer à lever ce frein, aurait le mérite de préparer les français à la possibilité de pouvoir recharger leur véhicule électrique n’importe où.
Par conséquent, le manque d’infrastructures s’inscrit aujourd’hui comme une limite d’utilisation du produit (le véhicule électrique), mais ce point devrait rapidement se résorber, d’autant s’il est soutenu pendant les quelques années de l’équipement, par une politique d’information et de communication autour de ce sujet (ce dernier étant nouveau, il a besoin d’être expliqué pendant une durée assez longue).

Pour plus d’informations sur "un état des lieux du secteur des infrastructures de recharge pour les véhicules électriques à la date de mars 2013", vous pouvez lire notre article à ce sujet, et regarder la vidéo tournée par l’IMEDD lors de la Conférence du Club des Véhicules Ecologiques, à EVER MONACO 2013 : http://www.imedd-group.com/onthemove-fr/point-sur-le-deploiement-des-infrastructures-de-recharge-pour-les-vehicules-electriques-en-france/#.UkGh04a-2So

La dernière limite produit consiste en une perception d’un manque d’autonomie des véhicules électriques (78% des citations). Selon l’étude LH2-Metro de 2010, les français souhaitaient une capacité d’autonomie de 232 km. Tous les véhicules électriques ne sont pas encore à ce jour à cette autonomie. Au-delà de la limite "produit", qui là encore devrait se résorber dans le temps, du fait des avancées et des innovations technologiques en matière d’autonomie du VE, un décalage de perception d’usage du véhicule électrique face au véhicule thermique peut être soulevé. En effet, l’automobiliste Lambda, dans un contexte de mobilité thermique, n’est pas habitué à penser ses déplacements uniquement dans la ville, pour un certain nombre de kilomètres. Il va à l’extérieur de la ville, peut décider de partir à 150 km, et il se préoccupe peu de l’autonomie de son véhicule, étant donné qu’il sait, que les véhicules thermiques ont une grande autonomie en comparaison.
Derrière cette limite, il est donc aisé de constater une question d’écart de perception de l’autonomie du véhicule électrique face au véhicule thermique. Ainsi, tout comme le point précédent des infrastructures de recharge, il pourrait être utile de conduire un plan sectoriel d’information et de communication européen et français public/privé, qui aurait pour objectif, d’expliquer qu’avec le véhicule électrique, la perception de l’autonomie se modifie, tout en prouvant que l’autonomie du VE suffit pour les déplacements quotidiens.
Tout comme un vélo mécanique ne permet pas au consommateur un usage similaire au vélo électrique, il pourrait être opportun de rendre lisible le fait, qu’une voiture électrique offre des usages différents d’une voiture thermique.
Ainsi, pour parler autonomie, une inscription dans l’usage de la mobilité pourrait être une piste d’entrée.

Le prix

Les prix des véhicules électriques sont toujours perçus comme élevés dans l’étude de GfK.
En 2010, l’échantillon de français interrogés par LH2-MAAF-Le Parisien déclarait à hauteur de 86%, qu’une prime à l’achat serait un levier d’incitation pour l’acquisition d’un véhicule électrique.
En 2013, les primes existent et pour autant, le prix reste toujours un frein à l’achat, et parmi la composante de ce frein, le coût de l’avancée technologique. On sait traditionnellement que les économies d’échelle entrainent une baisse des coûts, qui peuvent à leur tour, entrainer une diminution des prix de vente. Or, dans ce marché en lancement, l’unité supplémentaire de fabrication est encore très élevée, et le seuil de passage aux économies d’échelle est encore loin, d’où des difficultés à positionner les prix en relation avec les attentes des français.

Les économies d’échelle se réalisant sur le volume, il faut produire et vendre pour faire baisser les prix.
Qui sont, si ce n’est pas directement le grand public, les cibles de marchés capables de supporter en premier, le coût de l’innovation technologique lié au véhicule électrique ? Ce sont principalement les organisations publiques et les grandes entreprises, qui par les effets de volumes d’achats, peuvent absorber le prix actuel du véhicule électrique. Pour les particuliers, le prix élevé est difficilement supportable actuellement en comparaison des prix proposés sur les véhicules thermiques, surtout dans un contexte général de difficultés économiques.
Sur le critère du prix et pour les particuliers, le véhicule électrique se situe encore principalement sur un marché de niche, attiré par les avancées technologiques, avec des revenus suffisamment élevés pour permettre l’acquisition de ce type de solutions.

La communication

Comme pour tout nouveau marché, l’information et la communication sont les deux leviers de dialogue avec les acheteurs potentiels.
L’étude réalisée par l’Institut GfK révèle ainsi des freins à l’achat relativement ancrés dans les perceptions de l’échantillon de français interrogés. Ces freins concernent l’offre, jugée comme restreinte, l’équipement du territoire en infrastructures de recharge, l’autonomie des véhicules électriques, le prix et le SAV.

Bon nombre de ces freins sont principalement liés à la méconnaissance de la situation actuelle du véhicule électrique par le consommateur Lambda. En effet, si l’on se retourne quelques années en arrière, le véhicule électrique vient juste de trouver sa place en France et en Europe, et il reste maintenant à le faire croître. Si les professionnels et les experts ont suivi le développement du marché du véhicule électrique (dans une échelle de temps rapide), les français ont pu en rester éloignés en termes d’informations. Ils voient des initiatives de véhicules électriques dans les villes, découvrent les véhicules dans les salons et les exhibitions, mais que connaissent-ils vraiment du marché du VE, des solutions, des plans d’équipement, etc…?

Pourtant le fait de savoir ces informations permettrait de lever des freins liés au produit et à la distribution (SAV).
Ainsi, par le fait de suivre le marché du véhicule électrique depuis plusieurs années, l’IMEDD préconise à l’ensemble du secteur de l’automobile électrique de donner lisibilité et visibilité de manière sectorielle aux français, sur l’état actuel du marché, des produits, des équipements, du suivi du VE,…

La distribution et le service après-vente

Selon l’étude publiée par l’Institut GfK, les aspects de distribution et de service après-vente sont perçus comme des freins à l’achat d’un véhicule électrique. Selon une étude mystère réalisée par l’IMEDD dans le cadre de ses laboratoires sociétaux, sur un échantillon restreint de concessions de l’automobile en France, au 2ème trimestre 2013, très peu d’entre elles, sur confirmation téléphonique des commerciaux, disposaient de véhicules électriques à l’essai. Une procédure d’essai existe pourtant dans les concessions (on fait venir les véhicules pour les faire découvrir), mais lorsque l’on pousse la porte d’une concession, il n’est pas certain que le consommateur lambda soit exposé visuellement au véhicule électrique.

De plus, l’étude réalisée par l’IMEDD avait révélé, selon des informations confiées par les commerciaux, que les pratiques incitatives de vente étaient plutôt orientées sur des véhicules thermiques, les véhicules électriques, se distribuant plutôt auprès des entreprises privées ou publiques et dans le cadre d’événements (salons, expositions, foires,…).

Enfin, tout point d’avancée technologique peut faire peur aux consommateurs.
Dans l’inconscient collectif, toute batterie a une durée de vie. Comment faire en fin de vie ? Comment change-t-on la batterie ? Qui le fait ? Pour combien ? A quelle fréquence ? Quel est le système de révision d’un véhicule électrique ? Quels types d’entretiens spécifiques pour un VE ? Qui aller voir ?

Sur ce dernier point, une clarification des aspects de l’utilisation d’un véhicule électrique, de son suivi, etc… pourrait être une opportunité sectorielle, de lever certains freins psychologiques.
Rassurer le consommateur en lui faisant connaître la chaîne du véhicule électrique est désormais d’utilité publique pour le secteur de la mobilité électrique. Pour cela, un plan d’information et de communication sectoriel serait une opportunité de rapprocher le véhicule électrique des français

En ce qui concerne la présence de VE dans les concessions, à défaut de présenter les véhicules (ce qui serait un élément d’attractivité s’ils l’étaient plus souvent), marquer visuellement le tournant des constructeurs vers le véhicule électrique, serait aussi une opportunité sectorielle de rapprocher le VE des français. Les concessions sont en soi des supports de communication, qui permettent de rendre les messages visibles auprès des visiteurs et des potentiels acheteurs.
Une autre opportunité pour les aspects de distribution consiste à faire rentrer le VE dans les villes, sous la forme de "Live shows", en rapprochant les constructeurs des organisateurs d’événements pour la Semaine de la Mobilité par exemple, en proposant des essais et des opérations commerciales spécifiques le temps de l’événement (incitation à l’achat). L’événementiel est adapté au véhicule électrique, qui est tendance, ainsi le montrer dans la ville, autour de l’idée des nouvelles mobilités pour des Smart Cities est un élément d’attractivité.

Bilan d’études proposé par l’IMEDD

Au regard des quatre rubriques précitées, il semble évident qu‘il existe encore un décalage d’information et de communication autour du véhicule électrique en France, le challenge étant de rapprocher le VE des français.
A son lancement, le VE était l’avancée technologique des constructeurs et de l’accompagnement de l’Etat, aujourd’hui, la voiture électrique doit devenir l’une des composantes de la vie personnelle et professionnelle des français. Aussi, si les questions liées à l’offre, l’équipement en infrastructures de recharge, la communication, la distribution et le prix sont à équilibrer, il n’en reste pas moins vrai qu’une nouvelle donne pour ce marché est de parler "usages", avec un discours réel et concret, "ancré dans la vraie vie", afin de permettre aux consommateurs de se projeter avec ce type de véhicule dans leur propre vie.
Il ne s’agit pas de présenter du rêve avec le véhicule électrique, il s’agit de proposer une solution concrète à une réalité économique, sociale et environnementale.
Le défi est de faire faire le premier pas aux consommateurs, de la découverte de la voiture électrique vers l’essai, et de l’essai vers l’envie, et de l’envie vers l’achat, tout en accompagnant les processus décisionnels.
Conçu dans un esprit d’impact bénéfique pour la Société (économique, social et environnemental), le message de la voiture électrique doit désormais rapprocher son discours de son contexte actuel et de sa fonction réelle, à savoir, une transition vers des modes de déplacements non consommateurs d’énergies fossiles.

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Etudes prises en référence pour cet article :

  • L’étude GfK Electric Vehicle 2013 a sondé des consommateurs à travers 6 marchés (Chine, Espagne, Etats-Unis, France, Japon et Russie). En France, 1 000 possesseurs de voitures acquises neuves et qui avaient l’intention d’acheter une voiture neuve ont été interrogés en ligne. Les questions portaient sur la notoriété, la considération, l’opinion ainsi que les perceptions et attitudes vis-à-vis des véhicules électriques. Le terrain a eu lieu entre Janvier et Avril 2013 : http://goo.gl/9WeZ7Y
  • Etude de LH2 réalisée en 2010 sur les attentes des français face au véhicule électrique : http://www.youtube.com/watch?v=9yTaJDxdPe4
  • Etude mystère de IMEDD réalisée au 2ème trimestre 2013 sur la présence physique du véhicule électrique dans les concessions automobile en France. Résultats confidentiels.

Auteur cet article :


Virginie Lelarge, Directrice d’Etudes et de Projets Sociétaux
IMEDD, Institut Méditerranéen d’Etudes et du Développement Durable
L’IMEDD a pour mission d’accompagner les entreprises dans leurs stratégies d’études marketing, de sondages d’opinions et de développement durable dans les secteurs de la mobilité, de l’énergie, des NTIC, des déchets, etc…, mais aussi des services (banque, assurance, media, etc…)

Web : http://www.imedd-group.com

 

mar
27

Campagne 2013 de fédération à la mobilité – ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD

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L’IMEDD lance ce jour, à l’occasion de l’ouverture du salon EVER MONACO 2013 sa nouvelle campagne de fédération à la mobilité douce.
Initiée en 2012, elle a pour objectif de présenter des acteurs engagés face aux solutions de mobilité, et dans des démarches responsables.

Cette année, trois entreprises se sont associées à l’IMEDD : General Motors (Opel), G²mobility et BlaBlaCar.

Au-delà de ce visuel fédérateur pour la mobilité, ils ont partagé avec ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD, leurs stratégies et leurs visions de l’avenir de la mobilité.

Découvrez leurs histoires en cliquant sur leurs logos

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Pour en savoir plus :
Communiqué de presse : cliquez ici
Campagne 2013 : cliquez ici

 

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mar
27

L’IMEDD inspire le changement et impulse la mobilité douce

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Une mission et une double compétence

L’IMEDD s’est fixé pour mission d’accompagner les organisations publiques et les entreprises dans leurs stratégies d’études et de développement durable, dans des secteurs d’activités soumis à de réelles pressions sociétales, à la fois du point de vue économique, social et environnemental.
Créé en 2011 par une passionnée d’entreprenariat et de développement durable suite à 11 années d’expériences professionnelles en instituts ou pour de grandes entreprises, l’IMEDD contribue à rapprocher les organisations vers des questions ayant du sens, et les accompagne à concevoir et mettre en oeuvre des projets, visant à les ancrer dans des démarches responsables.

Un institut d’études et de sondages tourné vers l’international

Les références de l’IMEDD dans le domaine des études marketing et des sondages d’opinions l’ont amené à accompagner différents groupes dans un univers international en matière de stratégie, de conception et de réalisation d’études, elles lui ont permis de développer un réseau métier dans de nombreux pays, permettant ainsi à ses clients, de pouvoir entreprendre des études homogènes, représentatives et de piloter leurs projets.
L’IMEDD est un spécialiste des études, et dispose d’expériences et d’expertises pluri-sectorielles (automobile, énergies, télécommunications et IT, banque, assurance, déchets, eau, media…), pour des groupes d’envergure mondiale.
A son actif, plusieurs études barométriques administrées par téléphone, par Internet ou en Face à Face, qui ont notamment permis à des acteurs majeurs de travailler sur des questions de relations avec les clients, d’usages et d’attentes, de prospective (produit, prix, communication, distribution), de notoriété, de RSE, etc,…, le positionnant ainsi comme un accompagnant avec une solution d’études globales, pour l’innovation.
L’IMEDD souhaite d’ailleurs se positionner dans les années à venir, comme un acteur accompagnant les créateurs de projets innovants (mobilité, énergies, télécoms, IT…), dans leurs études de marchés (projets soutenus par des investisseurs publics ou privés).
Outre l’innovation, l’IMEDD est un expert des relations avec les parties prenantes, et propose un modèle barométrique d’études 360° donnant une vision des relations et points d’améliorations sur les clients, les salariés et les fournisseurs.

Les études auprès des acteurs publics entrent aussi dans le champ de compétences de l’IMEDD, avec par exemple, un accompagnement à la mise en oeuvre stratégique du Plan Santé Environnement de la Direction Régionale des Affaires Sanitaires et Sociales d’Ile de France, des études sur la perception des politiques publiques, des études sociologiques, barométriques, etc…
L’IMEDD met aussi ses compétences en matière d’études, au service de groupements d’entreprises en vue de la participation à des marchés publics, dans le cadre d’Agendas 21, de Plans de Mobilité Administration, de concertation publique, de workshops institutionnels, de projets à l’innovation, etc…

Formé et expérimenté aux méthodes statistiques des instituts d’études, l’IMEDD permet aux organisations publiques de concevoir des outils d’études représentatifs de leurs territoires, et d’ainsi construire des outils de pilotage, leur donnant lisibilité, leur permettant une prise de décision, et leur apportant la possibilité de se rapprocher de diverses communautés par l’information et la communication.

Un accompagnant global RSE et Développement Durable

Le second volet de l’IMEDD est la Responsabilité Sociétale et le Développement Durable, impulsé au sein même de sa stratégie de développement. Cette deuxième compétence est liée au parcours de la Fondatrice de l’IMEDD, Virginie Lelarge, qui mena en 2006, en parallèle de son activité professionnelle, un projet de recherches doctorales dont la question était : "le télétravail peut-il contribuer à l’égalité des chances et au développement durable ?".
Cette question, profondément liée au développement durable, suggère que les technologies de l’information et de communication permettent d’entreprendre ou de travailler depuis son domicile, et que cela a pour conséquences de favoriser l’accès à l’emploi et la diversité, par exemple dans des zones reculées, de contribuer significativement à la diminution des transports et à la création de valeur économique pour le télétravailleur (pour l’entreprise aussi).
De ce projet de recherches découla une nouvelle compétence, l’accompagnement à la conception de la mise en oeuvre du télétravail dans les organisations, avec notamment, pour référence, une étude réalisée auprès d’un groupe bancaire, pour réorganiser le temps de travail, et la mise en oeuvre progressive du travail à distance.

De 2007 à 2010, Virginie Lelarge accompagna la création et le suivi de la Charte sur la Responsabilité Sociétale Monégasque de la Jeune Chambre Economique de Monaco, auprès d’une centaine d’entreprises, pour lesquelles, elle a conçu un Bilan Annuel d’Actions Sociétales, abordant à la fois l’économie, le social et l’environnement. Ce projet fut distingué en 2008 et 2009 comme Best UN Millennium Goals Projects. Elle est aussi à l’origine de la première réunion des JCI de la Méditerranée autour de la Responsabilité Sociétale d’Entreprise.

Depuis sa création, l’IMEDD propose aux entreprises et aux organisations publiques des axes d’innovation sociétale, avec l’accompagnement stratégique à la RSE, avec des projets fédérateurs, des Chartes, des évènements, etc,…, en apportant un focus particulier sur les secteurs exposés aux pressions liées à un développement durable : automobile, énergies, télécommunications et IT, banque, assurance, déchets, eau, media…
L’IMEDD s’appuie sur ses compétences en études et en RSE, et sur un réseau métier engagé, pour conseiller au mieux ses clients en leur apportant valeur ajoutée et différenciation.
Parmi ses références, la Charte sur le Bois de la Fondation Prince Albert II de Monaco, réalisée avec le soutien de MC2D et du Gouvernement Princier.

 

Focus sur la mobilité et les énergies : ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD

En 2012, avec le soutien de la communauté monégasque et française, et notamment EVER MONACO, l’IMEDD a lancé le projet international de fédération à la mobilité douce et aux énergies renouvelables : ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD, dont l’objet est d’apporter une plate-forme pour les acteurs de la mobilité et des énergies, pour aborder à la fois leurs visions stratégiques et sociétales, leurs axes de développement économique, leurs innovations sociales, leurs engagements pour préserver l’environnement et leurs solutions concrètes pour répondre aux enjeux sectoriels : véhicules électriques ou hybrides, bornes de recharge, solutions d’énergies renouvelables, etc…
Outre cette dimension, ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD aborde aussi la mobilité et les énergies sous un angle public : transports en commun, covoiturage, plans de déplacements, sécurité,…
Le projet se matérialise par un site Internet en français et en anglais, qui en un an d’existence, s’est positionné dans un univers international, avec un suivi dans 94 pays.

Avec ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD, l’IMEDD met à disposition un canal d’informations et de communication engagé pour la mobilité douce et les énergies naturelles, et des prestations sur mesure : conception de stratégie de contenu, contenus, visuels, etc…

Le caractère d’indépendance de l’IMEDD, et de fait du projet ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD, le positionne comme crédible auprès des internautes, globalement des experts de la mobilité ou des énergies, mais aussi auprès des décideurs publics et privés, qui le considèrent comme une force complémentaire à leurs actions respectives.

Focus sur la mobilité, la diversité et l’entreprenariat : LADIES IN MOBILITY

Pour apporter une dimension de "terrain" et surtout un ancrage territorial fort au projet ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD, l’IMEDD en a proposé une déclinaison féminine, avec la collaboration de diverses entreprises et associations de la Principauté de Monaco et de France.
Ainsi est né, LADIES IN MOBILITY, un réseau de compétences et d’expertises au service des acteurs de la mobilité, abordant ce sujet sous un angle féminin (mais pas seulement), et surtout pas féministe!

Pourquoi les femmes sur la question de la mobilité ?
Ce secteur d’activité est traditionnellement masculin, et la question de la diversité y est particulièrement importante.
De plus, de nombreuses études démontrent que les femmes sont plus sensibles aux questions du développement durable, que leur statut de mère les amène à s’inquiéter plus facilement pour la santé de leurs enfants du fait de la qualité de l’air, qu’elles peuvent être amenées à devoir repenser leurs transports pour des raisons économiques, qu’elles sont très souvent en charge des questions de RSE dans les entreprises, donc de mobilité et d’énergies, et qu’elles sont de formidables vecteurs de communication, pour inspirer et impulser le changement.
Dans le même temps, elles sont souvent isolées, confrontées à des difficultés d’ordre transversal, et le système paternaliste et hiérarchique de l’entreprise n’est pas toujours favorisant pour leur évolution.
Pour toutes ces raisons, elles possèdent une vision différente, une manière différenciante d’amener la mobilité, et des capacités de communication pour transmettre les valeurs associées à la mobilité douce.

La première étape pour LADIES IN MOBILITY a été la constitution du réseau, avec un socle ancré à Monaco et en PACA, deux territoires liés par la mobilité.
Une seconde étape a été la création d’un site d’informations à destination des femmes, et le lancement d’un panel d’études sur les femmes et la mobilité durable, avec quelques 500 participantes en quelques mois, qui ont accepté de partager avec l’IMEDD, leur perception du développement durable, leurs usages et leurs comportements face aux énergies, à la mobilité, leurs sources d’informations, leurs processus décisionnels d’achats de solutions de mobilité, leur perception face au véhicule électrique et la notoriété des marques, leurs rôles dans la société pour soutenir la mise en oeuvre d’une mobilité plus douce.
Avec cette étude, le panel des LADIES IN MOBILITY, l’IMEDD s’est fixé pour objectif de livrer des résultats représentatifs. L’IMEDD proposera ensuite aux acteurs de la mobilité de disposer de cette publication, dans certaines conditions.
Le panel des LADIES IN MOBILITY bénéficie du soutien de la Fondation Prince Albert II de Monaco, de l’ADEME, de l‘AVERE et de l’Institut de la Mobilité Durable.

La troisième étape a été le lancement du format de conférences (LADIES IN MOBILITY), dont la 1ère Edition a lieu à EVER MONACO au Grimaldi Forum, le 29 mars 2013, réunissant acteurs publics monégasques et français, décideurs publics et privés, et associations autour du thème de l’intégration de la mobilité durable dans les villes intelligentes. De nombreuses organisations se sont associées à la 1ère Conférence des Ladies in Mobility, dont l’objectif est de porter ensemble le passage à la mobilité douce dans les villes.

En moins de six mois, LADIES IN MOBILITY s’est positionné comme un acteur au service des acteurs publics et privés de la mobilité, et pour continuer sa mission, il est prévu d’étendre le projet à l’international, en proposant le site d’informations et le panel d’études, en Italie, en Grande Bretagne et en Suisse.
Il s’agit désormais de financer la croissance de ce projet, qui a pour but de faire émerger un canal d’informations et d’études online différenciant et engagé pour une mobilité plus douce.
Pour cela, une participation financière au réseau est à l’étude, ainsi que des projets visant à fédérer les acteurs de la mobilité.

Focus sur les enfants, la génération future : BIO LOGIKA

"Pour qui travaillons-nous tous, si ce n’est, nos enfants ?"
Cette ligne particulière s’inscrit dans l’intime conviction qu’en accompagnant, en expliquant et en montrant aux générations futures, qu’il est possible de créer le changement, une fois devenues grandes, elles seront capables de prendre le relais.
Pour l’IMEDD, il est donc important de transmettre les valeurs du développement durable aux enfants, et sa matérialisation se nomme BIO LOGIKA, un format de jeu ludo-éducatif destiné à sensibiliser les enfants à l’environnement qui les entoure. BIO LOGIKA existe en cinq versions : biodiversité, Méditerranée, énergies, glaces polaires et mobilité.
A l’aide d’un planisphère, et avec le soutien d’un animateur, les enfants découvrent un thème de l’environnement, posent leurs questions, réfléchissent aux implications pour les hommes et pour la planète.

BIO LOGIKA a été soutenu par la communauté monégasque, notamment dans le cadre de Monacology, la Semaine Monégasque de Sensibilisation des Enfants à l’Environnement et de l’éco-village de Thalassa.
L’IMEDD propose désormais à des organisations la présence de BIO LOGIKA sur leurs évènements, par exemple EVER MONACO ou la Semaine Européenne de la Mobilité, et aussi dans des lieux accueillant les enfants, l’objectif étant d’apporter à ces établissements la possibilité de les initier à l’environnement, par le jeu.

A qui s’adresse l’IMEDD ?

L’IMEDD s’adresse aux organisations publiques, aux entreprises, et plus généralement aux populations, pour les inspirer et les accompagner vers le changement, en commençant par les secteurs à enjeux : la mobilité, les énergies, les déchets et l’eau.
Ses projets sont des liens sociétaux pour étudier et porter le changement, les nouvelles solutions, et les acteurs qui les initient.

Pour quelles raisons avoir créé le projet "ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD" ?

ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD est un lien de Monaco vers le monde, pour une mobilité plus douce et le développement des énergies renouvelables. Il répond à une demande émise par les acteurs de ces secteurs pour rendre visible, leurs stratégies et solutions, et qui le considèrent désormais, comme un canal d’informations vers l’international.
La France, de par sa position économique mondiale et son leadership industriel dans le domaine, est aussi un point d’ancrage de ce projet, car cet espace territorial a déjà démontré dans son histoire sa capacité de fédération et de travail dans une même direction, avec des résultats qui l’ont menée en tête d’affiche dans de nombreux domaines.
ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD est un socle fondateur pour aborder le changement par l’innovation.

Pour en savoir plus :
IMEDD : http://www.imedd-group.com
ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD : http://www.imedd-group.com/onthemove.php
LADIES IN MOBILITY : http://www.ladiesinmobility.com
BIO LOGIKA : http://www.bio-logika.com/mc/

 

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mar
25

Après le couchsurfing, le plugsurfing débarque en Europe

by , under BORNES DE RECHARGE, ENTREPRISES, ETUDES, INITIATIVES, MOBILITE, ON THE MOVE, VILLES, VOITURE ELECTRIQUE

 

Connaissez-vous le couchsurfing? C’est une nouvelle tendance, dont les utilisateurs sont principalement les jeunes adultes en quête d’aventures. On pourraît traduire le terme par le fait de «passer d’un canapé à l’autre». Dans la droite ligne de ce concept, le plugsurfing débarque en Europe. Comme la communauté des couchsurfers offre le gîte aux voyageurs de passage, celle des plugsurfers propose ses bornes de recharge électrique aux conducteurs qui en ont besoin. De ce concept, sont nés un site internet et une application pour les smartphones : http://plugsurfing.org/


Source : http://plugsurfing.fr/

Ce service, gratuit, offre à ses membres :
– Plus de 16 000 bornes de rechargement en Europe et dans le monde,
– Une recherche ciblée ou par géolocalisation,
– Une recherche par disponibilité,
– Un système de notation et de commentaires des bornes utilisées,
– Une application smartphone (disponible pour iOs et Android),
– Un widget personnalisable et intégrable aux sites web,
– Un calcul d’itinéraire et d’organisation du voyage en fonction des bornes disponibles.

Ce service est disponible en 9 langues (français, anglais, allemand, néerlandais, espagnol, danois, chinois, norvégien et japonais), pour tous les propriétaires de voitures, de scooters ou de vélos électriques.


Source : http://plugsurfing.fr/

Pour en savoir plus sur la communauté des plugsurfers : http://plugsurfing.fr/

 

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mar
01

ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD, où en est-on un après ?

by , under BORNES DE RECHARGE, ENERGIES, ENTREPRISES, ETUDES, INITIATIVES, MOBILITE, ON THE MOVE, RESEAUX SOCIAUX, VILLES, VOITURE ELECTRIQUE

 

Il y 13 mois, l’IMEDD lançait le projet "ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD", un projet de fédération international à la mobilité douce et aux énergies renouvelables, avec une première campagne promue à EVER MONACO 2012.
ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD répond à un besoin exprimé par les entreprises de ces secteurs d’activités en termes de lien social international, fondé sur une démarche de fédération, d’informations, et de projets, pour encourager des réponses à l’enjeu suivant….

En un an d’existence, le site Internet bilingue français et anglais ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD a atteint 94 pays, se positionnant comme un outil de fédération et de sensibilisation à la mobilité douce et aux énergies renouvelables.

Ce suivi à l’international est notamment lié au travail de l’IMEDD en matière d’animations de diverses communautés sur les réseaux sociaux et à la stratégie de marketing digital mise en place.

En matière de visitorat, ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD est suivi par différents types de profils.

Dans le secteur des énergies renouvelables, ce sont principalement des entreprises du secteur du photovoltaïque, de l’éolien et de la géothermie. Ce dernier point figure parmi les thématiques que nous traiterons en 2013. Ce sont aussi des dirigeants, directeurs du développement durable, des directeurs corporate communication, des directeurs achats, qui suivent régulièrement notre actualité, pour s’informer sur les énergies renouvelables et l’efficacité énergétique. Des scientifiques et des organisations publiques de différents pays suivent aussi nos publications, que cela soit par une lecture directe sur le site, ou en consultant nos publications sur les réseaux sociaux.

Dans le secteur de la mobilité douce, ce sont principalement des constructeurs (différents postes : dirigeants, directeurs communication cnstitutionnelle, responsables des projets de mobilité, ingénieurs, directeurs achats, gestionnaires de flottes, etc…), des équipementiers, des fournisseurs d’infrastructures de recharge, des sociétés de covoiturage, d’auto-partage, de fournitures de bus, … Des scientifiques et organisations publiques et de très grandes métropoles, suivent aussi nos articles sur la mobilité.

D’autres secteurs suivent ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD, parmi lesquels on retrouve des activités en relation avec la mobilité ou la maîtrise énergétique : télécommunications, domotique, informatique et Green IT, banque, assurance, presse et media spécialisés, conseils en RH, etc…

Outre ces profils avertis aux enjeux des énergies et de la mobilité, les réseaux sociaux permettent à l’IMEDD d’atteindre un large public, dans 94 pays, qui régulièrement voit nos publications sur leur mur.

Cette année d’expérience avec nos diverses communautés intéressées par la mobilité et les énergies, nous a prouvé l’intérêt et la valeur porté au projet ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD, qui en un an, s’est construit une place dans un paysage international.
Notre visitorat est passionné par les informations sur les "chantiers d’envergure" dans le domaine de l’énergie. Concernant la mobilité, notre visitorat est composé de deux profils avec des intérêts arrivant au même niveau : un intérêt pour les solutions innovantes en termes de mobilité pour les grandes villes, et un intérêt pour le véhicule électrique.
Nous allons donc continuer dans le sens des sujets qui intéressent nos communautés, et aussi, aborder d’autres sujets moins connus.

Notre second volet de l’année 2013 est de consolider la notoriété du projet ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD, de développer de nouveaux réseaux, en s’appuyant sur des pays moteurs dans le domaine des innovations dans le domaine de l’énergie et de la mobilité, et nous prévoyons d’autres surprises, à découvrir tout au long de l’année.

En 2013, la présence de "Ladies in Mobility", la déclinaison féminine du projet ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD sur la mobilité, sera aussi marquée, en vue d’encourager les femmes à se pencher sur leurs relations aux trajets et aux déplacements, au travers notamment d’un panel d’études dédié aux femmes sur le sujet de la mobilité durable et de la Conférence des "Ladies in Mobility". Là encore, il y aura des surprises à découvrir dans l’année…

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mar
01

Présentation de la Conférence des Ladies in Mobility à EVER MONACO

by , under ENERGIES, ENTREPRISES, ETUDES, INITIATIVES, MOBILITE, ON THE MOVE, RESEAUX SOCIAUX, VILLES

Le réseau des "Ladies in Mobility" organisera le 29 mars dans le cadre d’EVER MONACO, au Grimaldi Forum, la Conférence des "Ladies in Mobility" sur le thème de l’intégration de la mobilité durable dans les villes intelligentes, réunissant des acteurs monégasques et français, publics et privés. Virginie Lelarge, fondatrice de l’IMEDD présente, en vidéo, l’objet de cette conférence.

Pour les personnes souhaitant participer à cette conférence, elles peuvent s’inscrire ici…

 

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fév
22

Perspectives de l’énergie solaire dans l’espace

by , under ENERGIES, ETUDES, ON THE MOVE

 

Lorsque les rayons du soleil traversent notre atmosphère, seule une faible fraction du rayonnement arrive effectivement au sol terrestre :
– 30% sont directement réfléchis vers l’espace,
– 20% sont réfléchis par les nuages,
– 6% sont réfléchis par les diverses couches de l’atmosphère,
– 4% par la terre.

Seuls 40% des rayons sont utilisables, soit environ 350 W/m². Sur ces 350 W/m², entre 5 et 15% sont convertis en électricité, ce qui donne un ratio compris entre 17 et 52 W/m². En dépit des progrès actuels et à venir, cette énergie restera nécessairement limitée.


Source : http://japon.aujourdhuilemonde.com

Partant du principe qu’en haute atmosphère le rayonnement du soleil est presque quatre fois plus puissant que celui à la surface terrestre, qu’il est permanent et ne dépend pas des saisons ou de la météo, plusieurs études / projets sont en cours afin d’évaluer la faisabilité d’aller récupérer ces rayonnements au-delà de l’atmosphère.

De son côté, l’Académie Internationale d’Astronautique basée à Paris, ayant pour objectifs de promouvoir le développement de l’astronautique à des fins pacifiques et d’élaborer une série d’études et de livres blancs traitant de nombreux aspects de coopération internationale (l’exploration et l’habitat du système solaire et au-delà, les débris spatiaux, les petits satellites, les activités extra-véhiculaires, les missions à bon marché pour satellites scientifiques, l’exploration lunaire et martienne…) a publié une étude dont les conclusions révèlent que "des programmes spatiaux pourraient être mis en œuvre d’ici 30 ans, dans le seul but de capter l’énergie solaire directement de l’espace, un moyen rentable de pourvoir aux besoins en énergie des terriens". Le schéma élaboré par des scientifiques du monde entier met en scène des centrales électriques en orbite qui captent les rayons du soleil avant de les transmettre vers la terre. "Ce procédé serait techniquement réalisable d’ici une décennie ou deux, rien qu’en se basant sur les technologies existantes en laboratoires".

L’avantage du système réside dans le positionnement des différents satellites : en orbite sur l’équateur, ils bénéficieront d’un ensoleillement maximal et permanent (24h sur 24h). Le principe de base est relativement "simple" : placer en orbite géostationnaire des satellites équipés de panneaux solaires et de bras articulés orientables. Chaque panneau solaire devrait ensuite récupérer les rayonnements du soleil pour ensuite réfléchir l’énergie captée vers un dispositif maître. Celui-ci serait chargé de convertir l’énergie en électricité et de la transmettre vers la terre via un laser ou une antenne à micro-onde. Enfin, des équipements au sol s’occuperaient de récupérer ces flux extraterrestres et de les injecter dans les réseaux électriques terrestres.


Source : http://www.linternaute.com

Selon John Mankins (ancien responsable Concept à la NASA qui a dirigé l’étude de l’Académie Internationale d’Astronautique), "un projet pilote visant à démontrer la faisabilité de cette technologie est tout à fait envisageable grâce notamment aux lanceurs à bas coûts actuellement en cours de développement". Cette déclaration ne doit pas occulter les problèmes à résoudre pour développer un tel projet : la gestion des débris spatiaux, le manque d’études ciblées, le coût final de développement, le rayonnement,etc…

Deux projets majeurs sont en cours : un projet américain (développé par la NASA) qui s’oriente vers une transmission à la terre sous forme de micro-ondes et un projet européen (EADS / Astrium) qui privilégie la technique du rayon laser pour transmettre l’énergie solaire. Avant de placer ces premiers dispositifs en orbite, les ingénieurs devront résoudre bon nombre de problèmes technologiques mais aussi financiers, afin d’arriver à développer une solution économiquement viable.
La sécurité est le premier motif d’inquiétude des populations face à ces projets, les mots laser et micro-ondes faisant peur aux terriens que nous sommes…

 

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fév
21

Les « Ladies in Mobility! » porteront le message de la mobilité douce le 29 mars

by , under ENERGIES, ENTREPRISES, ETUDES, INITIATIVES, MOBILITE, ON THE MOVE, RESEAUX SOCIAUX, VILLES, VOITURE ELECTRIQUE


En septembre 2012, l’IMEDD, avec le soutien de plusieurs organisations, a lancé une initiative intitulée les "Ladies in Mobility!", un réseau de compétences et d’expertise au féminin, dans le secteur de la mobilité durable.
L’idée de ce réseau est partie du constat que très souvent, dans les organisations, les femmes sont en charge des problématiques de mobilité, et plus généralement de responsabilité sociétale, et que leur "statut de femme", face à la qualité de l’environnement pour leurs enfants, les amène à adopter une mobilité plus douce et à l’encourager ou la mettre en oeuvre dans leurs entourages personnels et professionnels (lire notre article : L’impulsion des femmes pour le secteur automobile).

Les "Ladies in Mobility!" poursuivent plusieurs objectifs :

Le 29 Mars 2013, au Grimaldi Forum, pendant EVER MONACO, les "Ladies in Mobility!" organisent leur première conférence, réunissant la Principauté de Monaco et la France autour des femmes et de la mobilité durable. Pendant une journée, organisations monégasques et françaises (organisations publiques, entreprises et associations), échangeront sur la question de l’intégration de la mobilité durable dans les villes intelligentes. En effet, il est aujourd’hui globalement admis que l’implémentation de la mobilité douce est un vecteur d’économies, et de limitation de l’impact environnemental.

Au-delà des aspects féminins de la Conférence des "Ladies in Mobility!", l’objectif poursuivi est de faire naître un débat véritablement partagé entre les hommes et les femmes autour des activités de la mobilité, porteur à la fois d’innovations et d’avenir pour les générations futures. Le monde de la mobilité traditionnellement masculin sait désormais qu’il peut compter à l’avenir sur les "Dames de la Mobilité", qui sont de formidables porteuses de projets de sens et d’avenir.

De nombreuses organisations se sont associées à la Conférence des "Ladies in Mobility!" : des acteurs publics, des acteurs privés et des acteurs associatifs, qui au regard des connaissances actuelles et de leurs expériences, savent que le concept de la mobilité douce ne peut être appliqué qu’en concertation et dans une ligne commune. C’est la raison pour laquelle, bon nombre d’entre eux viendront partager un état des lieux actuel, et leur vision pour le futur, dans un but d’informer le plus grand nombre sur les enjeux de la mobilité, une question qui nous concerne tous au quotidien.
Vous pouvez les découvrir ici.

Pour s’inscrire à la Conférence des "Ladies in Mobility", c’est ici.

Nota bene : la conférence est bien évidemment ouverte aux hommes!
Découvrez-le ici avec HaroldParis.fr

** "Ladies in Mobility!" est la déclinaison féminine du projet "ON THE MOVE FROM MONACO TO THE WORLD!"

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jan
22

Quand l’économie rencontre l’environnement – le cas du véhicule électrique

by , under ENTREPRISES, ETUDES, MOBILITE, ON THE MOVE, VILLES, VOITURE ELECTRIQUE

 

En 2010, à l’occasion de sa participation à EVER MONACO, l’IMEDD, l’Institut Méditerranéen d’Etudes et du Développement Durable avait publié une synthèse de l’ensemble des études réalisées dans le domaine des véhicules électriques en France (voir notre publication sur You Tube). La même année, une étude réalisée par l’IFOP pour LEGRAND révélait que près de la moitié des français estimait que le véhicule électrique serait une réalité dans les années à venir.
A l’aube de l’année 2013, où en est-on ? Quelle est la perception des utilisateurs ? Quel est l’équipement en France ?

PLANETE-VERTE-MOBILITE, plate-forme d’expertise et d’intelligence économique en réseau sur l’élaboration du marché du véhicule électrique a publié début 2013 les résultats d’une étude, sur la perception du véhicule électrique par les utilisateurs.

L’IMEDD analyse les résultats de cette étude pour apporter des éléments d’informations sur le marché des véhicules électriques.

1 – Abordons le cadre méthodologique de l’étude.

Début 2013, le nombre d’utilisateurs de véhicules électriques est de 10 000 personnes en France. Cette étude a interrogé 2,5% des utilisateurs (soit 250 personnes), apportant ainsi une fiabilité des résultats compte tenu de la taille initiale des utilisateurs.

2 – Abordons maintenant les principaux enseignements de cette étude.

Les raisons d’achat d’un véhicule électrique

Les français ayant acheté une véhicule électrique l’ont fait pour plusieurs raisons. Le premier critère reste la conviction écologique (72% des citations) où le véhicule électrique représente un moyen de transport peu polluant en comparaison des véhicules thermiques. Le second critière est matérialisé par l’avantage économique (65% des citations). Pour les utilisateurs, le véhicule électrique permet de dégager des économies (liées au non achat d’essence). Le troisième critère, dans une moindre mesure par rapport aux précédents, réside dans le confort de conduite apporté par le véhicule électrique en comparaison des véhicules thermiques (52% des utilisateurs le déclarent agréable).

Sur un marché, situé en phase de lancement, impliquant des profils d’utilisateurs fortement sensibilisés à l’innovation, à la technologie, à l’environnement, etc…, les deux principaux critères d’achats résident dans la capacité du véhicule électrique à répondre à un objectif de diminution des pollutions, et dans sa capacité à permettre aux utilisateurs de dégager des économies substantielles sur leurs consommations.

Cette information révèle la ligne directrice pour les constructeurs de véhicules électriques, qui bénéficient de la confiance de plus de deux-tiers des français (Etude TNSofrès 2010).

Que remplace le véhicule électrique ?

L’enquête réalisée par PLANETE-VERTE-MOBILITE révèle que 81% des utilisateurs interrogés ont remplacé leur véhicule thermique par un véhicule électrique. Celui-ci devient une alternative forte au véhicule thermique.
Cependant, on constate aussi, qu’il existe un transfert vers le véhicule électrique, par des personnes qui ont déjà une mobilité douce.
Ainsi, 26% des utilisateurs qui prenaient les transports en commun, utilisent désormais un véhicule électrique pour leurs déplacements du quotidien.
La même tendance est visible dans une moindre mesure : 8% des déplacements en vélo, 7% des déplacements à pied, et 4% des trajets en scooters se sont transférés sur le véhicule électrique.
Si le véhicule électrique présente de nombreux avantages, notamment en termes de diminution des émissions de gaz à effet de serre, et en termes d’économies réalisées par les consommations et l’entretien, et bien qu’il puisse être considéré comme une véritable alternative au véhicule thermique pour 81% des utilisateurs interrogés, il en reste néanmoins vrai, dans une moinde mesure, que son caractère attractif "déporte" des déplacements totalement doux (marche à pied, vélos).

Les aspects d’utilisation du véhicule électrique au quotidien

Dans la synthèse réalisée par l’IMEDD en 2010, sur la base d’une étude réalisée par LH2 et Métro, il était ressorti que 61% des français parcouraient moins de 50 km/jour. Ils se prononçaient pour une vitesse maximale de 132 km/h pour un véhicule électrique, et pour une autonomie de 232 km. Qu’en est-il trois ans après, du point de vue de la perception des utilisateurs de véhicules électriques ?

L’enquête réalisée par PLANETE-VERTE-MOBILITE révèle que les déplacements réalisés par les détenteurs de véhicules électriques sont de l’ordre de 29 km/jour. La fréquence moyenne de recharge est de deux jours, l’autonomie déclarée avant recharge nécessaire est de 71 km en moyenne. La fréquence de recharge d’un véhicule électrique est plus importante que pour un véhicule thermique. En revanche, les utilisateurs ne semblent pas percevoir cette fréquence comme une contrainte.
En termes d’utilisation, 70% des personnes interrogées déclarent effectuer moins de kilomètres avec leur véhicule thermique depuis l’acquisition de leur véhicule électrique.

L’étude de PLANETE-VERTE-MOBILITE souligne aussi les aspects économiques liés à l’usage et à l’entretien d’un véhicule électrique. En effet, 86% des utilisateurs déclarent une fréquence inférieure en termes d’entretien (pneus, freins,…), et 86% déclarent que les coûts d’entretien de leur véhicule ont baissé.
Si l’aspect économique du véhicule électrique est régulièrement valorisé pour ses consommations faibles en énergie (environ 2 euros aux 100 km parcourus), il est à noter que l’entretien est aussi une opportunité d’optimisation économique pour les utilisateurs. En effet, de nombreux postes d’entretiens disparaissent avec le véhicule électrique (voir notre article sur les Ladies in Mobility).
Toutefois, d’autres variables pourraient aussi contribuer à la diminution des coûts d’entretien, comme le type de conduite plus douce avec un véhicule électrique, pouvant par exemple amener à une meilleure résistance des pneus, ou encore les efforts entrepris par les équipementiers en termes de durabilité de leurs équipements amenant à des rotations moins fréquentes.

En termes d’habitudes et de pratiques de déplacements, l’enquête souligne les points suivants. Le véhicule électrique est devenu plus souvent le moyen de transport pour les trajets école/travail selon 54% des répondants, il remplace aussi plus souvent le moyen de transport du week end pour 54% des utilisateurs et 44% d’entre eux privilégient désormais le véhicule électrique pour les promenades.
Enfin, pour les vacances été, hiver, etc…, 11% des utilisateurs déclarent avoir utilisé leur véhicule électrique, ce qui est logique si l’on rapporte les distances parcourues pour les vacances à l’autonomie du véhicule électrique. Toutefois, ce chiffre est encourageant, signifiant, que dès qu’ils le peuvent au regard de la distance à parcourir, les utilisateurs privilégient le véhicule électrique.

Sur la base de ces résultats, le véhicule électrique est déclaré comme adapté par ses utilisateurs, pour les trajets courts : école, travail, courses, promenades. Pour les trajets plus longs, l’usage se développera avec l’augmentation de l’autonomie.
L’enquête de PLANETE-VERTE-MOBILITE soulève aussi cette question des trajets plus longs, où le véhicule électrique ne peut pas être utilisé. Dans ce cas, le report se fait majoritairement sur le véhicule thermique (71%), sur le train (50%), sur l’avion (25%), sur les transports en commun (18%), et sur le covoiturage (10%).

PLANETE-VERTE-MOBILITE a abordé la question du véhicule électrique face au type de conduite pratiqué par ses utilisateurs. Trois points ressortent de l’étude, le freinage au pied est moins utilisé au profit du frein moteur, permettant une conduite plus coulée (77% des répondants), ce qui corrobore le second point à savoir que l’éco-conduite est le style de conduite des utilisateurs de véhicules électriques (75%), amenant ainsi à une diminution de l’agressivité au volant pour 65% des utilisateurs. La mobilité électrique permet une conduite plus coulée et moins stressante. Là, où le véhicule thermique promeut la vitesse, la réactivité, le véhicule électrique se conduit dans le calme et la douceur. D’ailleurs, pour 54% des utilisateurs, le véhicule électrique a vocation d’être partagé, en famille, avec les amis, etc…

Concluons sur les résultats de cette étude

En 2010, les sondages, au travers des opinions des français, annonçaient la mobilité électrique dans les années à venir…
En 2013, le véhicule électrique est devenu une réalité pour 10 000 français, qui l’ont élu pour ses caractères environnementaux et économiques. Dans les usages au quotidien, les utilisateurs semblent satisfaits. Le véhicule répond à leurs exigences en termes de diminution de leurs consommations, les factures d’entretien baissent. Le gain économique est constaté.

Pour les utilisateurs, la mobilité électrique est coulée et calme. Elle correspond aux déplacements de la vie de tous les jours. Elle nécessite toutefois un ravitaillement électrique plus fréquent que sur un véhicule thermique, mais les utilisateurs ne semblent pas le percevoir comme un contrainte, car avant tout, leurs raisons d’achats sont la conviction environnementale et le gain économique à l’usage. Comme tout un chacun le sait, préserver l’environnement et réaliser des économies nécessitent des mutations comportementales, pouvant être perçues au premier abord comme une contrainte, puis, une fois la conscience établie, de nouveaux comportements peuvent s’installer, et c’est ainsi que l’on fait naître de nouveaux modes de vie, comme la mobilité électrique.

Lire la synthèse de l’étude réalisée par PLANETE-VERTE-MOBILITE : cliquez ici
Plus d’informations sur PLANETE-VERTE-MOBILITE

Article rédigé par Virginie Lelarge, Fondatrice de l’IMEDD, Directrice d’Etudes et de Sondages

 

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oct
11

Les « Ladies in Mobility! » lancent leur panel : « femmes et la mobilité durable »

by , under BORNES DE RECHARGE, ENTREPRISES, ETUDES, INITIATIVES, MOBILITE, ON THE MOVE, RESEAUX SOCIAUX, VILLES, VOITURE ELECTRIQUE

Le réseau des "Ladies in Mobility!" s’est réuni le 10 octobre 2012 au Novotel Monte Carlo, autour de deux lancements :

www.ladiesinmobility.com

Ces derniers temps, l’emploi du temps des « Ladies in Mobility ! » était chargé.
Cela a commencé par le lancement de la campagne de fédération « Ladies in Mobility ! », suivie de la Semaine Européenne de la Mobilité, organisée à Monaco par la Direction de l’Environnement et ses partenaires, suivi du Green Code Forum, un événement rassemblant organisations publiques et décideurs privés dans les Alpes Maritimes et le Var, des réunions de calage, des programmations Internet, etc…, pour enfin arriver à ce jour, 10 octobre 2012, au Novotel Monte Carlo, à la présentation à la population, aux associations, aux entreprises et aux organisations publiques monégasques et françaises, et aux media, du site Internet « Ladies in Mobility ! » adressé aux femmes internautes sensibilisées à la question de la mobilité durable.

Lire la suite du communiqué de presse
cliquez ici

** « Ladies in Mobility ! » est la déclinaison féminine du projet international de fédération de l’IMEDD à la mobilité durable et aux énergies renouvelables « ON THE MOVE ! FROM MONACO TO THE WORLD! ».
http://www.imedd-group.com/onthemove.php
et
http://www.ladiesinmobility.com

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