Alexia Barrier, de l’association 4MYPLANET et Virginie Lelarge, fondatrice de l’Institut Méditerranéen d’Etudes et du Développement Durable (l’IMEDD), ont scellé, par un noeud marin, le 5 mai 2011, dans le cadre majestueux du Musée Océanographique de Monaco, un partenariat au service des enfants, des mers et des océans.
En marquant cette volonté commune d’oeuvrer ensemble en faveur de l’éducation et de la sensibilisation des enfants au monde et aux espèces marines, 4MYPLANET et l’IMEDD veulent montrer qu’il est important d’investir son énergie “pour les têtes blondes“, afin qu’ils puissent grandir et se construire dans des valeurs saines, telles celles véhiculées par le sport et le développement durable.
4MYPLANET et l’IMEDD traduisent leurs actes sociétaux pour les enfants de différentes manières.
Alexia Barrier avec 4MYPLANET a réalisé un tour du monde en 2010, et les enfants l’ont suivi depuis Monaco, pour comprendre ce périple, notamment dédié à la récolte de données scientifiques. 4MYPLANET organise des journées de sensibilisation avec les enfants, des outils pédagogiques sur le monde marin, sur le traitement des déchets en mer.
L’IMEDD, quant à lui, a inscrit le devoir de transmission des valeurs sociétales aux générations futures, dans sa Charte sur la Responsabilité Sociétale, et le matérialise au travers de "Bio Logika", un jeu de sensibilisation des enfants aux questions environnementales, ou encore par sa participation à Monacology, la Semaine Monégasque de Sensibilisation des Enfants à l’Environnement et au Développement Durable, évènement réalisé sous le Haut Patronage de Son Altesse Sérénissime, le Prince Albert II de Monaco.
**Monacology est un événement initié par l’association Act For Nature et le Stars’n'Bars
Découvrez les raisons pour lesquelles, 4MYPLANET et l’IMEDD ont scellé ce partenariat par un noeud marin…
Votre organisation est sensible à la préservation des mers et des océans ? Elle est sensible à l’éducation des enfants ? Elle peut alors compter sur 4MYPLANET et l’IMEDD pour partager son attachement pour les générations futures et le monde marin.
A Monaco, la Journée Mondiale des Océans sera célébrée au Musée Océanographique de Monaco, le 8 Juin, avec un programme spécial pour les enfants : l’expédition TARA, visite de l’exposition sur la Méditerranée, et contes par l’auteur-conteur Alain Plas.
La Journée Mondiale de l’Environnement, organisée le 5 juin, est une occasion de matérialiser son engagement pour l’environnement et le développement durable avec la communauté mondiale, en vue de sensibiliser les populations, les entreprises et les institutions à l’importance d’actes quotidiens.
Le thème de cette journée, et plus généralement de l’année, concerne la préservation des forêts.
Préserver les forêts…
Quels sont les bénéfices des forêts ?
*Les forêts jouent un rôle reconnu dans la lutte contre les changements climatiques.
*Les forêts maintiennent les sols en place et évitent ainsi l’érosion.
*Les forêts hébergent de nombreuses espèces animales et d’insectes.
*Les forêts apportent un développement économique aux populations locales
Chiffres clés sur les forêts :
31% de l’espace continental et 80% de la biodiversité terrestre
Au niveau international, l’Organisation des Nations Unies a lancé en 2008, un projet collaboratif visant à réduire les émissions carbone liées à la déforestation et à la dégradation des forêts, intitulé REDD. Ce programme est destiné à accompagner les pays en développement à mettre en oeuvre des stratégies dont l’objectif est de réduire les dommages sur les forêts et leurs conséquences. Les pays concernés sont principalement en Afrique, en Asie, en Amérique du Sud.
Cette initiative internationale est pour l’Organisation des Nations Unies un moyen concret de lutter contre les changements climatiques et les élévations de température à l’échelle globale de la planète.
Plus qu’un projet destiné à lutter contre la déforestation, l’Organisation des Nations Unies envisage l’accompagnement des pays producteurs de bois de l’hémisphère Sud sous un véritable angle de développement durable.
L’idée est de considérer que la forêt a une valeur économique et qu’elle permet aux populations locales de se développer, aussi, pour maintenir cet équilibre, ces populations doivent préserver leurs forêts et travailler dans le sens d’une gestion forestière éco-responsable.
Comment peut-on, lorsque l’on est une entreprise, lutter à son échelle contre la déforestation ?
Poser la question de la déforestation dans les entreprises est une véritable innovation sociétale, car elle s’inscrit dans un domaine à la source de l’environnement (les forêts, le poumon de la terre) apportant aux entreprises un lien "aux racines et à la culture". Dans le même temps, la déforestation est un challenge entreprenarial, car cette question nécessite une prise de conscience des dirigeants des entreprises, une remise en cause du système managérial sur le bois et ses produits dérivés, et des actions concrètes et durables en matière de consommations.
Comment concrètement contribuer à cette lutte contre la déforestation lorsque l’on est une entreprise à Monaco, à Paris, à Londres, à Gênes, à Athènes,…, et que l’on exerce dans le secteur de la banque, de l’économie numérique, de l’hôtellerie, de la construction ? Quel travail sociétal doit-on entreprendre ? Est-il le même selon le secteur d’activité ?
A l’occasion de la Journée Mondiale de l’Environnement 2011, et en cette Année Internationale des Forêts, l’IMEDD livre son expérience sur la question…
La problématique sociétale du bois se trouve sous différentes formes dans les entreprises, le papier, le bois, les meubles, les parquets, les portes, les fenêtres, les cartons et emballages,…
Cette question s’inscrit dans l’univers de plusieurs fonctions de l’entreprise :
- la fonction développement durable (RSE/QHSE) qui initie la prise de conscience dans l’entreprise
- la fonction communication qui peut trouver l’opportunité d’asseoir l’image de l’entreprise en externe, de faire vivre la RSE dans l’entreprise et qui va aider la fonction développement durable à aborder cette question avec les autres fonctions de l’entreprise
- la fonction ressources humaines, qui au travers d’un projet sur la responsabilité de l’achat "bois" verra les opportunités de fédération du personnel, d’organisation d’événements teambuildings, de renforcement de liens sociaux
- la fonction achats, qui représente la fonction phare de la problématique bois, puisque c’est elle qui va concrètement pouvoir impulser le changement, via les commandes de l’entreprise aux fournisseurs
- la direction générale qui doit évaluer le projet "bois" du point de vue sociétal (économique, social et environnemental), pour ainsi prendre une décision équilibrée et rationnelle
Au travers d’un groupe de travail sur le bois, l’entreprise peut donc étudier sa faisabilité de lutter contre la déforestation.
En effet, le bois ou ses produits dérivés peuvent être tracés, ce qui signifie qu’il est possible de suivre le trajet du bois, du producteur à l’acheteur. L’opportunité de lutte contre la déforestation se trouve précisément dans cette traçabilité, puisqu’il existe deux labels internationaux FSC et PEFC, qui permettent de certifier la provenance et l’essence de bois ou de produits dérivés. Ces labels garantissent que le bois acheté est issu d’une filière forestière éco-gérée, prenant en compte le développement économique, le bien être des populations locales, ainsi que la préservation environnementale.
Afin d’évaluer la faisabilité de l’implémentation de ce type d’actions sociétales dans l’entreprise, la fonction achats doit réaliser un recensement de tous les produits en bois ou dérivés achetés.
Le premier levier est de réduire les consommations, par exemple, pour le papier, le cartonnage, les emballages. Cette mesure est génératrice d’un gain économique.
Le second levier consiste au recyclage, au tri sélectif, et à l’usage de filières de traitements de déchets.
Le troisième levier consiste à identifier les familles d’achats "bois" à forts et à faibles potentiels d’enjeux et à les cartographier.
Il s’agit ensuite de faire un essai !
Pour un besoin, la fonction achats doit solliciter ses fournisseurs de bois, pour une proposition commerciale sans certification bois, et une seconde avec une certification bois, en leur expliquant, que meilleurs ils se positionnent sur l’offre "verte", plus ils ont de chances de faire accepter aux clients le surcoût à passer à de la consommation de bois certifiés et donc à augmenter le niveau de demande de la part des clients, la hausse de la demande provoquant une baisse des prix liées aux économies d’échelles.
Suite à l’appel d’offres, la fonction achats peut analyser, sur des critères techniques et financiers, la performance de l’offre des produits issus de certifications bois, et des produits en bois non certifiés. Il peut quantifier le différentiel financier entre les deux offres, et tant par diverses méthodes d’optimisation de la fonction achats, que par des actions simples de rationalisation des coûts de familles d’achats à forts potentiels financiers, il est possible de dégager des économies substantielles, capables de financer le surcoût lié à la consommation de bois ou de produits certifiés.
Certaines entreprises posent la question de la proportion dans laquelle elles peuvent économiquement supporter ce type d’engagement, pour que tout le bois ou produits dérivés soient certifiés.
Si on se positionne à l’échelle globale de la planète, on se rend facilement compte, qu’un effort d’une entreprise pour acheter du bois certifié à hauteur de 40% des ses achats bois, est une contribution de 40% de plus, pour la lutte contre la déforestation. Et dans ce type de lutte, chaque pour cent gagné est une victoire pour les générations futures.
Aussi, la question du bois dans l’entreprise doit être appréhendée à l’échelle globale, sur un temps long, car un engagement exemplaire de ce type nécessite des dirigeants une prévision de financements de ce comportement vertueux.
Si l’on met en parallèle les surcoûts d’aller vers du bois certifié face au gain d’image pour l’entreprise (l’image étant une prestation pouvant être rendue par une société de conseils qui mettra en place une stratégie, une politique, un plan d’actions, des moyens, des outils, du temps,…., des jours hommes à un coût jour), peut-être est-il préférable pour les entreprises, de travailler leurs images, au travers de projets concrets, qu’elles maîtriseront et qu’elles sauront facilement valoriser, et qui leur apporteront le même bénéfice, toujours en faisant la balance.
Pour se convaincre de lutter contre la déforestation, l’IMEDD conseille "Of Forest and Men". GoodPlanet Foundation pour l’Organisation des Nations Unies
La Coalition Internationale pour un Tourisme Responsable regroupe des professionnels experts du tourisme, soit 145 acteurs de 52 pays engagés dans la voie du tourisme responsable. Ces professionnels évoluent avec un comité scientifique spécialisé en matière de responsabilité sociétale (économique/équité, social/culturel, environnement/biodiversité).
La mission de la Coalition Internationale est de :
- Rassembler les compétences et les expertises des acteurs de la société civile (ONG, associations, professionnels du secteur, médias…) et des gouvernements.
- Créer de nouvelles synergies.
- Présenter des positions communes et faire des propositions pertinentes et cohérentes.
- Dénoncer les pratiques non responsables et accompagner les acteurs vers un tourisme plus responsable.
- Informer, sensibiliser, expliquer, clarifier et susciter le débat sur le thème du tourisme responsable et respectueux sur le plan national, et international.
- Mobiliser les pouvoirs publics nationaux et internationaux vers une politique de développement durable du secteur.
- Promouvoir les richesses culturelles et artistiques des différents pays.
Source : http://www.coalition-tourisme-responsable.org
Afin de manifester son engagement pour le développement durable, la Coalition Internationale organisera donc le mercredi 1er juin la 5ème édition de la Journée Mondiale pour un Tourisme Responsable (l’événement étant habituellement célébré le 2 Juin). En cette occasion, ce sera l’Afrique du Sud* qui sera mis à l’honneur en matière d’éco-responsabilité touristique.
Au cours de cette 5ème Journée Mondiale, la Coalition Internationale pour le Tourisme Responsable propose de réfléchir autour des points suivants :
- Quels sont les différences, les intérêts, les critères et les interactions des différents labels et certifications dans le tourisme durable ?
- Quels sont les expériences, les pratiques, les initiatives, les réalités de terrain et les besoins des différents pays et territoires pour favoriser un tourisme responsable ?
- Le label est-il la seule garantie pour un tourisme responsable ?
- Une accréditation générale du secteur du tourisme est-elle nécessaire ?
- Quelles sont les alternatives à la certification ?
Source : http://www.coalition-tourisme-responsable.org
* Rappelons que l’Afrique du Sud est le territoire d’origine de Mademoiselle Charlene Wittstock, future Princesse de Monaco.
** Rappelons qu’en Principauté de Monaco, la Direction du Tourisme et des Congrès a lancé en 2010, une initiative ambitieuse, dont l’objet est de suivre les actions sociétales du secteur hôtellier au travers de 139 questions sur 11 chapitres, notamment sur les engagements environnementaux, la lutte contre le réchauffement climatique, la préservation de l’eau et le respect des ressources naturelles. La « Green Signature » témoigne d’un engagement réel du secteur hôtellier en faveur de la protection de l’environnement et se veut également un outils d’accompagnement. Plus d’informations : http://www.visitmonaco.com/fr/Monaco-Pratique/Tourisme-Responsable/La-Green-Signature