Monaco – Quand les superyachts s’acclimatent à la préservation des océans

Communiqué : Gouvernement Princier – Monaco

En accueillant les experts du GIEC pour la restitution du rapport « Climat et Océan » au même moment que la tenue du Monaco Yacht Show, la Principauté sait cultiver l’art du contraste audacieux. Les observateurs avisés retiendront plutôt le résultat d’une politique monégasque active et incitative mettant en lumière la prise de conscience d’acteurs du secteur du yachting et de la croisière. Ils sont en effet de plus en plus nombreux à s’engager et agir en faveur de la préservation de l’environnement. Comme quoi, la Principauté, campée dans son modèle économique et sociétal qui a intégré depuis quinze ans la donnée environnementale sous l’impulsion de son Souverain, sait alimenter le débat de manière constructive, arguments à l’appui. Ils devraient être de nature à apaiser un climat qui aurait pu tourner à l’orage…

Le Monaco Yacht Show ancré dans la tendance du développement durable…

Située au cœur du Quartier latin à Paris, la Maison des Océans est le siège social de la Fondation. « Hub » environnemental, elle héberge de grands acteurs de la protection de l’Océan : Fondation Prince Albert II de Monaco, Fondation pour la Recherche sur la Biodiversité (FRB), Plateforme Océan et Climat (POC), envoyé spécial des « Nations unies » pour les océans, Commission Internationale pour l’Exploration Scientifique de la Méditerranée (CIESM), Centre de Recherches Insulaires et Observatoire de l’Environnement (CRIOBE). La Maison des Océans accueille des événements professionnels ou grand public de haut niveau autour des grands enjeux actuels (gestion durable de l’Océan, climat, biodiversité…). Le développement durable est devenu un sujet brûlant dans le monde du superyachting. De nombreux superyachts développent des solutions innovantes pour réduire leur empreinte environnementale. Savannah, un 84 m du constructeur allemand Feadship, a été présenté comme le premier superyacht hybride à moteur unique, trois générateurs et un total combiné d’environ un mégawatt de batteries. Black Pearl, le voilier de 107 m du chantier Oceanco, utilise quant à lui des générateurs attelés spéciaux qui produisent de l’électricité en permettant aux hélices de tourner lorsque le bateau est toutes voiles dehors. Les piles à combustible prennent également de l’ampleur. Le chantier naval italien VSY développe un concept basé sur la technologie de l’hydrogène, en collaboration avec un designer de renom comme Espen Oeino, Siemens et Lloyds Register.

L’industrie dans son ensemble suit le même chemin. De nombreux constructeurs de Superyachts apportent un soutien financier à la Blue Marine Foundation, une ONG ayant pour mission de protéger 30 % des océans de la planète d’ici 2030. Leur célèbre parcours en vélo de Londres à Monaco, un marathon transeuropéen de 1 100 km, a permis de recueillir plus d’un million de livres sterling depuis 2016, réunissant des professionnels de l’industrie avec l’objectif de collecter des fonds pour la conservation des océans.

À cela, bien d’autres initiatives voient le jour. De nombreux équipages de superyachts se sont unis sous le Clear Ocean Pact (le Pacte pour la Transparence de l’Océan), un engagement commun afin de réduire le plastique à usage unique à bord des yachts. Les sociétés de courtage, quant à elles, s’associent à des défenseurs de l’environnement pour lutter contre la pollution des océans. Dans les marinas et yacht clubs, des poubelles flottantes sont en cours d’installation pour aider à nettoyer les océans des déchets plastiques.

Les leaders de l’industrie se sont également associés pour créer la fondation Water Revolution, une organisation à but non lucratif qui a pour mission de renforcer encore davantage le développement durable au sein de l’industrie grâce à la collaboration et à l’innovation. Tout d’abord, cet organisme a pour objectif de constituer une base de données de solutions durables pour l’industrie, afin d’encourager une culture axée sur des projets « open source » de développement durable dans lesquels la collaboration prime sur la concurrence. Ils prévoient également un logiciel révolutionnaire permettant de mesurer l’impact environnemental de divers modèles de conception de yachts.

Les superyachts ont un profil opérationnel très différent de celui des autres navires, avec une moyenne d’activité d’environ 300 heures par an seulement. Ils naviguent rarement à la vitesse maximale et n’utilisent que 20 % de leur capacité en moyenne. Les statistiques montrent que moins de 0,3 % des émissions de CO2 des navires de mer dans le monde proviennent des milliers de superyachts à flot aujourd’hui. Néanmoins, l’industrie du superyachting continue de réduire son impact sur l’environnement et les océans du monde. Après tout, ce sont ces mêmes océans qui inspirent les gens à naviguer.

… et la tendance à l’engagement sociétal

Les propriétaires de superyachts sont de plus en plus préoccupés par la santé environnementale des océans. Beaucoup collectent régulièrement des données pour des organisations environnementales. Pour faciliter cette démarche, l’International Seakeepers Society met en relation les propriétaires et les scientifiques, leur permettant d’utiliser les yachts comme plate-forme de recherche marine.

Archimedes est l’un des nombreux yachts participants, récemment utilisé pour une expédition de recherche sur les requins près d’Antigua.

Ensuite, il y a REV. Sa construction bientôt terminée, le yacht de 183 m sera le plus grand au monde, avec des ambitions à la hauteur de sa taille colossale. Le propriétaire norvégien, Kjell Inge Røkke, utilisera REV pour mener des recherches scientifiques dans le monde entier, révélant de nouvelles vérités sur nos océans et contribuant à les préserver. Durant les recherches, REV pourra embarquer 60 scientifiques et 30 membres d’équipage, ce qui permettra des recherches novatrices sur le changement climatique, la surpêche et la pollution plastique.

Parallèlement à la recherche océanographique, les propriétaires et les équipages participent souvent aux opérations de secours en cas de catastrophe en fournissant une aide humanitaire aux personnes en danger. Aussi étonnant que cela puisse paraître de voir un yacht ancré dans un tel environnement, la taille, la capacité, la vitesse et la portée de ces navires peuvent en faire des premiers intervenant idéaux. YachtAid Global, une organisation à but non lucratif créée en 2006, collabore avec des yachts pour aider à fournir et à coordonner l’aide en cas de catastrophe et nécessité de soutien au développement des communautés côtières du monde entier.

La Fondation Bertarelli, quant à elle, fournit un financement important pour les réserves marines. La fondation a été créée par Ernesto et Kirsty Bertarelli, propriétaires de Vava II. À ce jour, la fondation a soutenu la création de plus de deux millions de km2 de zones marines protégées.

Avec le Sustainable Yachting Network, la Fondation Prince Albert II de Monaco encourage l’évolution du secteur

La Fondation Prince Albert II de Monaco a lancé une nouvelle initiative visant à renforcer ses actions en faveur d’un yachting durable. Une démarche, engagée par la Fondation il y a près de 13 ans au travers du Wood Forever Pact et qui se renforce aujourd’hui avec la création du Sustainable Yachting Network (SYN) aux côtés de ses partenaires : le Yacht Club de Monaco, le Monaco Yacht Show, le Cluster Yachting Monaco et le secrétariat Ramoge. Le SYN se fixe pour mission de soutenir et développer un réseau d’acteurs engagés de l’industrie du yachting – chantiers navals, designers, capitaines/équipages, propriétaires/armateurs, fournisseurs d’équipements/de matières premières, prestataires de services, fédérations, instances de réglementation, média, éducateurs – afin de soutenir l’émergence de solutions durables et ainsi contribuer à positionner le yachting comme un secteur leader d’une économie moderne respectueuse de l’environnement.

Trois axes d’actions ont été définis portant sur :

  • L’organisation de conférences et événements favorisant l’émergence et l’implémentation de solutions innovantes adaptées aux besoins du secteur,
  • La réalisation d’outils d’information permettant une meilleure connaissance des solutions et technologies durables ainsi que des réglementations afin d’aider le secteur du yachting à diminuer son impact sur les écosystèmes,
  • Enfin, soutenir des projets et programmes favorisant le développement de solutions innovantes durables en lien avec le secteur du yachting et la préservation de l’environnement. La Fondation Prince Albert II de Monaco vient de finaliser, dans le cadre du SYN, la quatrième édition de son guide Best Practices for an Eco-Friendly Yachting, qui sera d’abord dévoilé et distribué au Monaco Yacht Show 2019 puis disponible gratuitement sur le site de la Fondation (précédentes éditions). Cette nouvelle édition aborde tous les grands domaines de l’éco-responsabilité dans le nautisme : propulsion, écoconception, construction et matières premières, maintenance, navigation, énergies renouvelables, gestion des déchets et des eaux et sports nautiques.

La pollution des navires de croisière sous surveillance

La Principauté de Monaco règlemente la pollution des navires de croisières par l’article O.225- 6 du code de la mer qui encadre l’usage des carburants des navires fréquentant les eaux sous souveraineté monégasque. Monaco est actuellement plus restrictif que ses voisins en matière d’émission en provenance des navires en imposant l’utilisation d’un carburant soufré à 0,1% maximum pour tous les navires, à quai ou en rade dans toutes ses eaux territoriales (Art. O.225-6 du Code de la mer) depuis le 20 juillet 2018. Elle oblige tous les navires à utiliser un carburant raffiné ou à disposer d’un dispositif de traitement des fumées. Ces purificateurs lavent les fumées avec de l’eau à très haute température qui capture les émanations nocives comme le soufre. Ailleurs en Europe, seuls les ports sont concernés par cette restriction et pas les eaux territoriales à l’exception du nord de l’Europe. Afin de s’assurer que chacun respecte la règle, des contrôles aléatoires sont menés par les agents de la Direction des Affaires Maritimes et de la Direction de l’Environnement, afin de vérifier les livres de bord et prélever dans les caisses en vue d’analyse des échantillons de carburant. En cas de manquement, les sanctions en cas de non-respect de cette ordonnance sont 6 mois à 1 an d’emprisonnement et des amendes allant de 18 000 à 90 000 euros (code de la mer). Par ailleurs, l’impact de la pollution des navires sur la qualité de l’air en Principauté fait l’objet d’une surveillance depuis de nombreuses années. Une des cinq stations du réseau de surveillance de la qualité de l’air est à ce titre située sur le quai Antoine 1er. Les concentrations de polluants atmosphériques, dont le dioxyde de soufre, mesurées par cette station sont inférieures aux seuils réglementaires et aux valeurs recommandées par l’OMS. Les mesures réalisées dans ce cadre, par les capteurs installés autour des enceintes portuaires, n’ont pas mis en évidence d’augmentation des taux de polluants. Enfin, concernant la petite et grande plaisance, la Société d’Exploitation des Ports de Monaco et la Société monégasque d’Electricité et de Gaz ont lancé des travaux qui doivent permettre à l’horizon 2021 à l’ensemble de ce type de navire de se brancher directement à quai sans avoir recours à des groupes électrogènes pour leur électricité lors de leur escale.

Les principales actions du Yacht Club de Monaco en faveur de l’environnement

  • Un bâtiment construit avec une approche HQE
    Bénéficiant de la signature prestigieuse de l’architecte Lord Norman Foster, l’écrin du Yacht Club de Monaco, inauguré en juin 2014, a des allures de grand yacht. Ancré sur le quai Louis II, sa conception a été réalisée dans le respect de la démarche HQE, avec l’utilisation de bois aux origines certifiées FSC, des cellules photovoltaïques, un éclairage LED basse consommation, des systèmes de gestion de l’énergie et des déchets, à l’image du système d’hydro-cooling qui utilise l’eau du port pour refroidir avec des pompes à chaleur la climatisation. La question de la durabilité a été prise en compte tout au long du cycle de vie du bâtiment, un engagement récompensé avec l’obtention de la certification ISO 14001. Sur le bâtiment plus de 60% de l’eau chaude de l’école de voile est issue des panneaux solaires situés sur le toit du bâtiment. L’ensemble de l’électricité de source renouvelable du YCM est certifiée par le label Egeo de la SMEG.
  • La Marina du YCM
    A l’image des autres ports de Monaco, la Marina du YCM possède le « label propre ». L’ensemble des postes d’amarrage, équipé de puissances électriques adaptées, est connecté au réseau des égoûts pour décharger les eaux noires et grises. En collaboration avec Vita superPower™, la YCM Marina est la première marina à être équipée de bornes de recharge rapides pour des bateaux électriques.
  • Trois bateaux électriques pour la section sportive et la Marina
    Au printemps 2018, le Yacht Club de Monaco s’est doté de trois annexes électriques servant à la fois pour accompagner les élèves de sa Section Sportive et l’organisation des nombreux rendez-vous nautiques mais aussi pour sa Marina et l’accueil des bateaux en escale. Le souhait du Club pour l’avenir est de posséder uniquement des unités propulsées par des énergies propres.
  • Un bateau comité zéro émission pour le YCM
    Le Yacht Club de Monaco a profité du Solar & Energy Boat Challenge 2019 pour annoncer le lancement de la construction du futur bateau Comité Zéro Emission, destiné à accompagner ses régates et événements nautiques.
    L’architecte naval Espen Oeino a dessiné la carène et de la structure, tandis que Dario Calzavara (Terra Modena) s’est chargé de l’ingénierie de ce catamaran 100% écologique, sans émission de carbone mais également sans pollution acoustique, afin de permettre l’observation des baleines au large de la Principauté, en toute discrétion. La construction en aluminium (qui peut être facilement recyclé) utilisera une combinaison de solutions pour être propulsé : prévu initialement pour fonctionner à l’énergie solaire, il pourrait également intégrer une solution hydrogène et des voiles verticales pour augmenter son autonomie, ainsi que de nouvelles solutions de propulsion pour être le plus silencieux possible.
  • Bouée de régate à positionnement dynamique
    Le Yacht Club de Monaco développe depuis le printemps dernier une bouée de régate à positionnement dynamique dont l’objectif est de favoriser le bon déroulement des régates. Cette bouée robotisée se déplace grâce à un système motorisé dont la position et le mouvement sont contrôlés à distance. Un des nombreux avantages de cette bouée est qu’elle permet de mieux respecter l’environnement grâce à l’absence de mouillage aux fonds. Elle devrait être présentée officiellement lors des premiers America’s Cup World Series (ACWS) organisés à Cagliari, en Sardaigne du 23 au 26 avril 2020.
  • 7e Monaco Solar & Energy Boat Challenge (1- 4 juillet 2020)
    Organisé depuis 2014 par le Yacht Club de Monaco en collaboration avec l’Union Internationale Motonautique (UIM) et la Fondation Prince Albert II de Monaco, le Monaco Solar & Energy Boat Challenge est une compétition unique au monde, dédiée aux dernières innovations en matière de propulsion. Les objectifs : laisser le champ libre à la créativité des jeunes ingénieurs associés à l’expérience d’industriels, afin d’imaginer le Yachting de demain, avec exclusivement des sources d’énergie propre et favoriser les échanges en open source entre étudiants et professionnels en offrant des opportunités d’emploi tout au long de l’année. A noter que tout au long de la 6e édition du Monaco Solar & Energy Boat Challenge qui a réuni en juillet dernier 34 équipes (14 nationalités), le YCM a mené une politique zéro émission pour tous les bateaux de l’organisation ainsi que pour le transport de ses invités, en rééquilibrant leur déplacement par une compensation de 109 tonnes de CO2, au profit de Ocean Foundation pour planter des herbiers de Posidonie.
  • Encourager les expéditions au départ de Monaco pour observer et témoigner de l’état de notre planète
    L’expédition Pole2pole de l’explorateur Mike Horn est un tour du monde inédit, passant par les deux pôles (dans le sens Sud/Nord). Mike est parti du Yacht Club de Monaco pour cette nouvelle aventure en mai 2016. En novembre 2016, il est parti de Cape Town en bateau direction l’Antarctique où il a été le premier homme a traversé le continent via le Pôle Sud en un temps record. Après avoir fait un intermède afin de gravir le redoutable K2 cet été, son objectif est désormais d’atteindre le nord de l’arctique ou il prévoit de traverser l’Océan Arctique via le Pôle Nord avant de rejoindre Monaco mi-décembre 2019.
  • Young Explorer Club
    Un partenariat a été établi avec Martin et Mike Horn et le Yacht Club de Monaco afin de développer des camps éducatifs basés en Suisse et dans les Alpes maritimes à destination des jeunes monégasques. Ceux-ci ont pour objectif de reconnecter la jeune génération avec la nature, en pratiquant des activités sportives en extérieur et en leur enseignant les rudiments de la survie dans le milieu sauvage (orientation, lecture de cartes, étude de la faune et la flore…).
  • SeAdventures Camp
    A l’occasion des vacances scolaires, la Section Sportive du Yacht Club de Monaco organise des stages d’initiation et de perfectionnement dédiés à la pratique de la voile, à la sensibilisation et à la connaissance du milieu marin.
  • Remise des Explorer Awards
  • Dans le cadre de la Monaco Ocean Week, le YCM organise un symposium environnemental, La Belle Classe Superyachts, une journée de conférences-débats pour évoquer les grandes tendances du moment pour la protection du milieu marin. A cette occasion, le Yacht Club de Monaco a lancé en 2019 les premiers YCM La Belle Classe Explorer Awards dont l’objectif est de mettre à l’honneur les armateurs de yachts de type « explorer » les plus vertueux. Toutes les initiatives sont saluées, que ce soit dans la construction, la gestion de la vie à bord, ou sur les routes empruntées et les données collectées.
  • Malizia II – Yacht Club de Monaco et son « Malizia Ocean Challenge »
    Après 14 jours de navigation, le voilier de course Malizia II, mené par le vice-président du Yacht Club de Monaco, Pierre Casiraghi, fondateur de l’équipe et du navigateur Boris Herrmann, est arrivé fin août dans la baie de New York, avec à son bord Greta Thunberg. La jeune suédoise, symbole de la lutte contre le réchauffement climatique, effectuait sa première traversée de l’Atlantique, et participera au Sommet Mondial pour le Climat des Nations Unies, organisé par le secrétaire général de l’ONU, Antonio Guterres, à New York le 23 septembre prochain. Dans la catégorie des IMOCA 60’, ce voilier est équipé d’un système solaire de pointe de 1,3 kW et de deux hydro-générateurs, qui sont installés en permanence sur l’arrière du bateau, spécialement conçus pour cette classe de bateau. Avec ces deux systèmes indépendants, le bateau produit plus d’électricité qu’il n’en a réellement besoin à bord. Les deux sources d’énergie permettent de faire fonctionner en continu tous les systèmes et l’électronique à bord – instruments de navigation, pilotes automatiques, dessalinisateur ainsi que son laboratoire océanique SubCtech. En parallèle de son défi sportif avec en ligne de mire une participation au Vendée Globe 2020, l’équipe Malizia travaille, à travers son programme le Malizia Ocean Challenge, sur trois axes principaux : la voile, la science et l’éducation. Pendant tous ses voyages et ses courses à la voile, l’équipage mesure la teneur en CO2 de l’océan et d’autres données sur la surface de la mer avec son laboratoire à bord. Les données recueillies et leurs résultats qui sont mis à la disposition du public et des scientifiques. Un vaste programme éducatif a été mis en place auprès des jeunes écoliers qui suivent le bateau tant en Allemagne qu’en Principauté afin de les sensibiliser sur l’importance de la protection de l’environnement et des océans, l’impact du dioxyde de carbone dans l’atmosphère et les océans du monde entier. L’équipe Malizia, qui recycle ses voiles usagées, évite l’usage des produits plastiques et mène une campagne sans utilisation de papier, a rejoint l’initiative de l’ONU « Sports for Climate Action ».

Photos : MC Clic / Monaco Yacht Show / Team Malizia – Monaco Yacht Club

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